Novella : Il est mort le poète de Markus Malte (La Tengo éditions)

4ème de couverture :

À quatre mois de l’élection présidentielle, le candidat de l’opposition, Antoine Simiac, caracole en tête des sondages. Jeune et charismatique, il est surnommé « le poète » par ses supporteurs, en raison de ses envolées lyriques lors de ses discours. La présidence de la République lui semble promise. Jusqu’au jour où trois balles de gros calibre mettent un terme à sa fulgurante ascension. Un sénateur fête cette nouvelle et propose à Benoit Dutertre de se présenter. C’est leur chance ou jamais de surfer sur la vague du martyr.

Quelques années plus tard, Mastrado, qui sort de prison, est accosté par une jeune femme de 20 ans. C’est sa fille Zoe qu’il n’a jamais vu.

Mon avis :

Je suis toujours époustouflé, quand je lis ces Pièces à conviction (c’est le nom de la collection). Mais de quoi, me direz vous ? Je suis ébahi, esbaubi par l’art de bâtir des personnages en aussi peu de pages, de construire une intrigue passionnante qui se tienne, de nous emmener avec une telle fluidité. Même si on devine le chute un peu avant la fin, comme cela semble facile d’écrire des romans. Mais je pense que cela doit s’appeler du talent, et ce roman en est pétri. Un court roman que l’on peut dévorer dans les transports en commun ou en faisant ses courses, à lire et à relire.

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