L’information du mardi : Envie de polars ?

Voici quelques propositions de romans & polars pour ceux qui seraient en recherche d’idées …

 

La dernière œuvre de Jean-François BEAUJARD (Vérone éditions)

Roman policier

Dernière oeuvre

L’enquête du commissaire Benoît Maughin débute par un meurtre magnifique. Un chef d’œuvre à part entière tant il déstabilise le policier chevronné. A la suite de ce syndrome de Florence, une trop forte émotion artistique, Maughin se frotte aux deux tueurs désaxés.

Un récit au rythme soutenu, à la suite duquel il est difficile de reprendre son souffle. A la découverte de parcours de vie atypiques et variés, qui se retrouvent en un point convergent : l’élucidation du crime.

Le commissaire Maughin est de la trempe des grands détectives, d’une intelligence rare et doté d’un sens de l’humour aiguisé au fil de la lame.

Un polar haletant, magnifique d’incertitude.

Sortie noire de Christian Laurella (Taurnada Editions)

Sortie noire

Après vingt ans passés derrière les barreaux, Daniel‚ prisonnier modèle et complètement amnésique‚ bénéficie d’un régime de semi-liberté et trouve un emploi dans une menuiserie. En parallèle‚ deux femmes, dont l’une est au service de l’autre, habitent une maison isolée en province. L’arrivée d’une lettre annonçant la libération de Daniel va bousculer l’apparente quiétude qui semblait être le quotidien des deux femmes et allumer un feu d’enfer dans la maison.

OP3 ROAD de Hubert Picard (Kyklos éditions)

op3 road

OP3 ROAD relate l’histoire vraie des GI’s de la compagnie Baker du 3-509th Airborne, qui ont occupé le camp Observation Post 3 de Karmah, en Irak, de janvier à juin 2007, de ces braves qui en ont marre d’être pris pour des maniaco-dépressifs détruits par la guerre, des camés en décrochage, des alcoolos au cerveau lavé par la bière, des affranchis sadiques béatifiés par tonton Bush, des nègres et des chicanos en échec scolaire, illettrés et exclus, ne sachant que faire de leur peau et qu’on imagine sans autre perspective de vie que l’armée sinon une existence aussi terne qu’un parking souterrain.

Non, l’Irak n’est pas le Vietnam. Ici, ni fumette ni souk de fantasmes barbares et d’hallucinations. Ici, les « chiens de guerre » n’ont pas besoin de ça pour jouer les dieux ou les démons, avoir le goût de la victoire dans la bouche et prendre en main leur destin.

En tant que reporter de guerre, Hubert Picard a eu le privilège d’être le seul civil à partager la vie de ces soldats. Aucun autre journaliste, aucun « officiel » ne s’est jamais rendu à Karmah en raison des dangers encourus.

Un empire et des poussières de Emmanuel Flesch (Kyklos éditions)

Un empire et des poussières

La veille de l’assaut sur Falloujah, deux Marines se sont juré de déserter l’enfer irakien à la faveur de leur prochaine permission.

Dans une cité de Seine-Saint-Denis, une famille d’origine maghrébine se déchire ; le père attend son procès, la mère rêve de divorce, leur fille d’une fugue.

Un jeune coursier parisien se demande dans quelle impasse s’égare son existence, depuis que celle d’un collègue s’est achevée sous les roues d’un poids lourd.

Autant de destins lancés à plein régime sur des routes incertaines, et fuyant avec la même rage les fantômes du passé. Irak, Paris, New York, Cleveland, Beyrouth, Bombay… Les roulements de tambour des années Bush rythment cette alternance de trajectoires où se répondent, comme un jeu de miroir, têtes de gondoles et arrière-cours de la globalisation.

Mais passé le fracas de la rencontre, reste à ces personnages en rupture de ban le constat qu’il était peut-être plus facile d’embrasser la cavale, que lui trouver une issue.

Entre collisions intimes et choc des civilisations, Un empire et des poussières nous emporte dans les tumultes d’une époque qui n’a pas encore cessé d’être la nôtre.

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2 réflexions sur “ L’information du mardi : Envie de polars ? ”

    1. Salut Paul. Quand c’est du numérique exclusivement, je le signale. Là il s’agit de livres papier avec la possibilité de les avoir en numérique … mais ce n’est pas ton truc. J’ai un petit (enfin, un gros) faible pour ce que sortent les éditions Kyklos… Amitiés

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