L’information du mardi : Envie de polars ?

Voici quelques idées de polars parmi les annonces que j’ai reçues récemment. Encore une fois, il y en a pour tous les gouts. Encore une fois, il y a des découvertes à faire. En tous cas, n’oubliez pas le principal, lisez !

Les amazoniques de Boris Dokmak (Editions Ring)

Amazoniques

Eté 1967. Un ethnologue est accusé de meurtre. Il vit retiré au fin fond de la Guyane, dans une zone non cartographiée, territoire inconnu des perdidos dégénérés retournés à la vie sauvage et d’Indiens cannibales. Pour le lieutenant Saint-Mars, qui sillonne la jungle infernale à sa recherche, le crime cache des motivations qui vont bien au-delà de l’étude d’un nouveau peuple.

En mars 2014, un Indien agonisant, rongé par un mal étrange, surgit de la forêt guyanaise. Il est le dernier représentant de sa tribu, éteinte depuis cinquante ans.

Sa découverte révèle l’existence du monstrueux projet Sunshine, plus grand scandale sanitaire et humain ignoré du XXe siècle, nom de code d’une expérience scientifique authentique jusqu’alors restée secrète et toujours réfutée par le gouvernement américain.

Magnétique et bestial, Les Amazoniques confirme l’entrée tonitruante de Boris Dokmak dans le cercle fermé des géants du polar.

Le cercle des plumes assassines de J.J. Murphy (Baker Street)

Cercle des plumes assassines

Dorothy Parker, l’une des femmes les plus drôles de l’Amérique.

Critique, nouvelliste, poète, et plus tard scénariste, Dorothy Parker fut l’un des piliers de la célèbre Table Ronde de l’hôtel Algonquin, où déjeunaient ensemble les esprits les plus caustiques de New York. Dans ce roman qui nous fait revivre les années 20, elle se retrouve malgré elle au centre d’une enquête criminelle. Un matin, elle découvre, sous la table habituelle du cercle d’amis, un inconnu poignardé en plein cœur. Pour compliquer l’affaire, un jeune outsider, venu du Sud, un certain William (« Billy ») Faulkner, qui rêve de devenir écrivain, apporte un témoignage troublant. Il prétend avoir eu un furtif aperçu du tueur… Bientôt il sera traqué aussi bien par la police que par les malfrats les plus redoutables de la ville.

Dans un rythme endiablé, ce roman qui allie suspense et humour nous plonge dans l’ambiance de Manhattan à l’époque de la Prohibition. On y croise gangsters notoires, stars de cinéma, légendes littéraires, des personnes réelles côtoyant des êtres de fiction. Jeux de mots, propos acidulés, insultes à peine voilées : les répliques fusent comme des tirs de mitraillette, le tout dans une joyeuse anarchie.

L’hygiène de la vermine de Jean-Marc Royon (Editions AAARG)

Hygiène de la vermine

Parution le 9 avril

Après Joblard, t’es le meilleur, J.-M. Royon signe une nouvelle aventure de son anti-héros aussi minable qu’attachant qui, une fois encore, va devoir mener sa propre enquête et remonter aux sources du mal pour prouver son innocence.

La République est en danger. Enfin le quartier de la République. La misère pullule, la crasse s’installe, le Pôle Emploi est saturé, bref, le laisser-aller est général. Le cœur de la capitale est gangrène. C’est en tout cas l’opinion de Jean-Louis Neheur, un jeune commerçant dynamique qui va tenter de remédier au problème avec une vision toute personnelle de la charité. Misère et affaires n’ont jamais fait bon ménage, il est temps de mettre un coup de clean. La mort commence à s’abattre aveuglément, d’abord sur les plus démunis, mais bientôt sur les notables, et c’est alors tout le pays qui s’émeut, qui s’inquiète. La police est sur les dents et croit bientôt tenir son coupable : Etienne Joblard.

Ce pauvre Joblard qui une fois encore va devoir mener sa propre enquête et remonter aux sources du mal pour prouver son innocence. Quelle purge d’avoir à sauver sa peau quand on n’attend plus rien d’autre de la vie que de la finir peinard au coin d’un zinc. Il met alors ses méninges en branle, parce qu’au-delà de son innocence, Joblard aimerait bien profiter de l’occase pour prouver une bonne fois pour toute que, bordel !, la misère n’est pas un crime. Mais comme il le dit : « Certains sont nés sous une bonne étoile, moi j’ai du naitre pendant une éclipse ».

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2 réflexions sur « L’information du mardi : Envie de polars ? »

  1. Bonjour,
    Je suis en plein dans Le cercle des plumes assassines de J.J. Murphy (Baker Street) et j’aime bien .. un peu de mal à me concentrer dans mes lectures en ce moment … mais l’humour présent dans ce livre me fait du bien !!! je me surprends à sourire

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    1. Dans le genre polar dont le héros a de l’humour, je te conseille aussi Qui vaut la peau d’Andreï Mladin ? de George Arion et L’étrange histoire de l’ours brun abattu dans les quartiers espagnols de Naples de Antonio Menna. Ces deux sont excellents et devraient te ravir.

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