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La maison à claire-voie de Brice Tarvel

Editeur : Zinedi

Je ne connaissais pas cet auteur, pourtant prolifique, auteur de nombreuses Bandes Dessinées, nouvelles et romans, comme le précise L’Oncle Paul dans son billet. La première chose qui m’a frappé à l’ouverture de ce recueil, c’est cette écriture remarquablement littéraire, du vrai pur plaisir appliqué au roman d’angoisse.

La maison à claire-voie :

Kimi est une jeune femme qui a cru dans le grand Amour, Matt. Elle a même cherché à s’en persuader mais elle a dû rendre à l’évidence : abusant d’alcool, Matt a commencé à montrer de la mauvaise humeur puis a proféré des insultes. Quand il l’a frappée, elle s’est résolue à partir. Au volant de leur vieille guimbarde, elle a taillé la route sans destination prédéfinie, jusqu’à ce que la voiture tombe en panne au milieu de nulle part. Hors de question pour elle de revenir en arrière, alors elle s’enfonce dans les environs et tombe sur une vieille maison faite de morceaux de planches. Un géant aux grandes mains la surprend et lui propose de lui présenter les habitants de cette étrange demeure.

La plus longue des nouvelles de ce recueil s’apparente à un mini-roman qui démarre doucement avant de basculer dans un cauchemar digne des meilleurs romans d’horreur. On pense tout de suite à Stephen King mais aussi à des films comme Massacre à la tronçonneuse. Mais l’auteur a le bon goût d’éviter de nous jeter de l’hémoglobine à la figure et de privilégier un stress permanent qui vient rapidement pencher vers de l’angoisse pure.

L’assassin viendra ce soir :

Le père est affalé dans le fauteuil avec son pack de bière à proximité. La mère somnole, et la fille s’enferme dans sa chambre. Le fils observe la passion que la famille montre pour la nouvelle émission télévisée. « L’assassin viendra ce soir » propose un tirage au sort d’un téléspectateur qui aura la chance de recevoir la visite d’un tueur professionnel à domicile. Et le portrait qui s’affiche sur l’écran est celui du père.

D’une chronique familiale qui a tendance à flirter avec l’humour vache, cette nouvelle se transforme en un excellent moment d’angoisse qui nous rappelle les peurs enfantines quand notre chambre était noire et qu’un bruit insolite et inattendu se faisait entendre quelque part dans la maison.

Le Persan bleu :

Dans la cité, les immeubles sont si proches que l’on peut voir ce que font les voisins. Florian décide de pénétrer chez la vieille au chat, un beau Persan bleu. Il ouvre doucement la porte de celle-ci et avance à la lueur de sa lampe de poche pour lui voler ses économies. Mais tout ne va pas se dérouler exactement comme il l’aurait souhaité.

Cette nouvelle est la plus classique, avec une scène d’ouverture visuellement impressionnante et une chute pleine d’humour noir. Un très bon moment de lecture.

Les chiens noirs :

Lester se retrouve sur la paille, ayant liquidé tout son argent dans du liquide à boire. Il emmène sa famille, Rachel sa femme et Choupette sa fille chez Tante Rosanna, éleveuse de poulets. L’orage se déchainant, la visibilité réduite conduit à un accident de la route où tous s’en sortent … pour le moment. Un gros pick-up s’arrête avec à son volant un homme patibulaire et sur le plateau du véhicule trois gros chiens noirs …

A l’instar de la première nouvelle, l’aspect visuel se révèle frappant dès les premières lignes. Les personnages sont vite présentés et l’orage devient l’élément stressant de cette histoire une nouvelle fois angoissante et bien stressante. Une excellente nouvelle.

Ne ratez pas l’avis de l’Oncle Paul ici 

Il y a un ange dans le jardin de Daniel Pasquereau

Editeur : Zinedi

Voilà un recueil de nouvelles qui va vous surprendre par la façon d’aborder les événements du quotidien et les choix que l’on est amené à faire dans une vie, mais toujours avec un scénario bien mené. Daniel Pasquereau, que je ne connaissais pas, sait décrire juste ce qu’il faut et arrive à nous surprendre au détour d’une phrase. Il est des auteurs qui écrivent des scènes, Daniel Pasquereau nous propose des pans de vie où une décision fait tout basculer.

Comme des bêtes :

Le professeur Capra vient de céder son brevet du Paolian aux Bavarois. Plus tard, il cèdera la marque pour un pont d’or. Puis il rentre en train, somnolant sur le trajet qui le berce. En jetant un œil dehors, il aperçoit un accident de voiture. Est-ce une hallucination ?

Avec une volonté de rapidité, on ne sait jamais si on est dans un rêve ou dans la vraie vie. Et la chute qui est aussi surprenante que déstabilisante m’a laissé dubitatif.

Noël de plomb :

Quand il était enfant, Noël aimait Noël. De ces souvenirs perdus, il a concocté une haine envers Léon Hintjens, qui s’est installé non loin de chez lui.

Entre souvenirs et réalité, l’auteur nous écrit une histoire qui aurait mérité un format plus long, d’autant plus que la fin est très réussie, à la façon d’un Brett Easton Ellis.

Engrenage :

Paul a récupéré l’étude notariale familiale à la mort de son père, et s’est marié avec Sophie. Lors de leur voyage de noces, ils partent dans le Sud de la France et s’arrêtent dans un bois, pour faire l’amour. Ils assistent, surpris, à une exécution par balle et arrivent à fuir in extremis.

Remarquable, cette nouvelle l’est par son rythme et par son histoire fort bien contée. Les choix apparaissent sans possibilité de retour en arrière et on se demande à la fin si Sophie n’est pas allée trop loin, se trompant sur toute la ligne.

Une question de choix :

Un écrivain est gêné par un chat qui miaule, comme s’il l’appelait. Il décide de le suivre et découvre un quartier de sa ville qu’il ne connaissait pas. Le chat le conduit vers une maison, et le narrateur ne résiste pas à sonner. Une jeune femme très belle lui ouvre ; c’est Clarisse, une Anglaise.

On n’attendait pas de l’auteur une telle simplicité et une telle histoire, sorte de mélange de mystères et de romantisme. Avec un ton doucereux, on se laisse emporter en douceur dans une sorte de conte merveilleux.

Erosion du foie, de la cervelle et du reste :

Avec le temps, les relations entre le narrateur et sa femme se sont fortement dégradées. Lui, écrivain, trouve du soutien dans les verres qu’il vide, elle sort de plus en plus souvent avec ses copines. Il entame une descente aux enfers, seul.

Encore une fois, l’auteur nous offre une belle histoire, une vie de couple qui se délite, la violence et les regrets dansent sur des mots méchants et la direction que prend l’écrivain pourrait bien être la dernière et mauvaise route.

L’homme-grenouille :

Marco est l’ainé et il surnomme son frère Fiston, ce qui a le don d’énerver ce dernier. Fiston ne veut pas lui dire qu’il a rencontré Louise, une amie d’enfance.

Cette nouvelle nous offre une histoire simple, dont la fin reste à imaginer pour le lecteur.

Il y a un ange dans le garage :

Alors qu’il vient d’hériter d’une petite somme d’argent, Xavier décide d’acheter une ferme, qu’il fera retaper. Il se souvient des bons moments de son enfance, quand il jouait dans les environs. Mais sa fille Zoe, le soir, lui raconte que des bruits l’empêchent de dormir, qu’il y a un ange dans le garage.

Tout en subtilité, cette nouvelle, aux confins du fantastique, part d’une situation normale, classique, pour nous emmener dans des frontières inquiétantes. Une des plus belles réussites de ce recueil, emplie de douceur et de calme.

N’oubliez pas de lire l’avis de l’Oncle Paul.

Loin du réconfort de Gilles Vidal

Editeur : Zinedi

J’ai la chance de trouver, au gré de mes lectures, des lectures différentes. Il faut bien le dire, le travail que nécessite un blog comporte des avantages, dont celui de lire des auteurs peu connus et de grand talent. Gilles Vidal fait partie de ceux-là, capable de nous emmener ailleurs, de nous inventer des intrigues surprenantes et utilisant toujours la bonne formule. En début d’année, j’avais beaucoup apprécié son recueil de nouvelles, De but en noir. Avec Loin du réconfort, je crois avoir lu son meilleur roman.

Franck roule, sur une route déserte, avec son autoradio qui déverse des notes de musique, comme une sorte d’accompagnement, de motivation.

Parcourir cette route, au bout de laquelle il veut trouver une délivrance, c’est aussi l’occasion de revenir sur des faits qui ont marqué sa vie.

Car si la route est droite, sa vie est semée de virages qu’il n’a pas forcément su prendre ou bien négocier.

En premier lieu, il pense à Ivina, sa compagne, et à leur rencontre dans un rayon de supermarché. Rencontre brutale, rapide. Il n’y eut qu’une phrase échangée, qu’elle a chuchotée : « Pour toi, c’est où tu veux, quand tu veux. »

Coup du hasard, coup de foudre, cette rencontre devient un coup de soleil dans la vie terne de cet auteur de romans que personne ne lit.

Quelques kilomètres plus loin, il se rappelle son enfance, la mort de sa mère, quelques passages au collège.

Ivina est morte. Tuée par un déséquilibré. La police le convoque, le croit coupable. Mais elle est bien obligée de le relâcher faute de preuves.

Franck roule, sur une route déserte, à la poursuite du tueur de sa femme.

Il vous faut absolument lire ce roman.

En tant que narrateur, Franck va nous parler de sa vie, des quelques passages dont il se rappelle. Probablement pas les plus importants mais ceux qui lui viennent à l’esprit. Ils n’ont pas forcément de liens entre eux, mais participent à la construction du personnage et surtout à l’émotion engendrée par ce texte.

Parfois, au gré d’une rencontre, Franck va revenir dans le présent, décrire un personnage ou juste un lieu, une sensation, une couleur, une odeur. Et dans ces moment-là, Gilles Vidal prend des atours de poète moderne.

Ce sont donc des chapitres, sous forme de paragraphes, numérotés de 1 à 65 qui vont composer ce roman, et dont la forme est aussi originale que le fond est terriblement prenant et sonne vrai. A ma lecture, j’ai ressenti tellement d’émotions que je me suis souvent demandé s’il s’agissait d’une autobiographie.

Avec peu de phrases, peu de mots, l’auteur brosse à la fois une histoire, un personnage, un pays et surtout une vraie réflexion sur la mémoire, le remords, le destin et la vengeance. Et la fin, comme tout le reste du livre, vous prendra aux tripes, par sa simplicité et par le fait qu’elle ne ressemble à aucune autre. Cette fin laissera d’ailleurs comme un gout amer en bouche, comme une démonstration que Franck aura décidément tout raté dans sa vie. Mais le roman, lui, est une formidable réussite ! Un roman que je garderai longtemps près de moi.

La boussole d’Einstein de Gilles Vidal

Editeur : Zinedi

Chouette, voici le nouveau Gilles Vidal, une assurance de lire un polar emballant et surprenant. Je ressors de cette lecture une nouvelle fois emballé.

Félix Meyer revient dans sa ville natale pour une bien triste nouvelle. Sa sœur Carole vient de mourir. On a découvert son corps, renversé par une voiture alors qu’elle marchait vers chez elle en pleine nuit. On devrait plutôt dire qu’elle a été écrasée par une voiture, tant celle-ci s’est acharné sur elle, lui passant et repassant plusieurs fois dessus. D’ailleurs, Meyer n’arrive même pas à reconnaître sa sœur à la morgue.

Le lieutenant Aurélie Costa est en charge de cette affaire et reçoit Meyer, qu’elle ressent comme un personnage énigmatique et sans émotions. Elle est de la même façon étonnée de son absence de réactions devant le corps en charpie qu’elle lui présente à la morgue. Revenue dans son bureau, elle est bien obligée de lui avouer qu’elle n’a pas la moindre piste concernant ce qui doit être considéré comme un assassinat.

Apparemment, les habits du corps et les papiers correspondent bien à la sœur de Meyer. Meyer demande l’autorisation de visiter l’appartement de sa sœur. Et il n’y trouve là-bas aucun signe de personnalisation : il est quasiment vide, il n’y aucune photo, aucun ordinateur. De même, il n’y a rien dans la salle de bains, comme si personne n’y avait habité, ou que tout avait été soigneusement nettoyé.

Il y a un côté classique dans ce roman. Bien que l’intrigue suive deux personnages en parallèle, le roman démarre avec un mystère brouillardeux et continue comme cela jusqu’à son dénouement. Gilles Vidal n’étant pas un auteur débutant, ce roman est d’une maîtrise parfaite et l’auteur nous mène où il veut, en nous prenant par la main.

Il y a un côté fascinant dans l’écriture de Gilles Vidal, une façon remarquable de construire ses scènes sans être démonstratif, une manière particulière de bâtir la psychologie de ses personnages sans en dire trop. De cette écriture à la fois abstraite et visuelle, on a l’impression que le mystère de l’intrigue se complète par des personnages complexes, que l’on va chercher à comprendre sans jamais y arriver tout à fait.

Il y a un côté entêtant dans cette lecture, car Gilles Vidal nous oblige à continuer la lecture. Il nous donne au compte-gouttes les indices, nous assène parfois des scènes (dont une violente) que l’on a du mal à rattacher au reste avant de reconstruire petit à petit le panorama. Et même là, on ne découvre l’ensemble de l’histoire qu’à la toute fin du roman.

Il y a un côté hypnotique dans cette lecture, car le style, fait de légèreté et de simplicité est l’un de ses meilleurs atouts. C’est probablement un des romans de Gilles Vidal les plus abordables (par rapport à certains autres) mais c’est aussi le plus ludique comme un jeu de pistes et l’un des plus agréables à lire. Et enfin, quand on termine ce roman, on en sort heureux, heureux d’avoir lu un roman pas comme les autres et extraordinairement agencé.

Place à l’originalité !

Parfois cela fait du bien de sortir des codes du polar, et de lire des romans en marge. L’avantage, c’est que cela nous laisse des traces, des souvenirs justement parce qu’ils se démarquent de nos lectures. Je vous propose deux romans entrant dans cette catégorie des romans inclassables.

Ciel de traîne de Gilles Vidal

Editeur : Editions Zinedi

Quand on commence un roman de Gilles Vidal, il faut s’attendre à être surpris. Car bien souvent, la forme c’est-à-dire la façon de raconter une histoire s’avère chez cet auteur bigrement originale. C’est une nouvelle fois le cas avec ce roman qui nous présente plusieurs personnages habitant la région de Virelay, une ville française imaginaire. Et il s’y passe d’étranges choses.

Antoine Rouvier a bien déclaré à la police la disparition de sa compagne Josy Gellert, mais cela n’intéresse personne. Puis des coups de téléphone anonymes lui promettent de retrouver la jeune femme. Il est guidé dans un entrepôt dans lequel, évidemment, il ne trouve rien. Désespérant.

Dans les bois autour de Virelay, on y chasse les truffes. Le corps d’un homme égorgé est retrouvé dans les bois, avec dans la main, un os d’oiseau. Le policier Franck Kamensky est en charge de l’enquête et va se retourner vers un ornithologue.

Vincent Appert revient à Virelay, la ville où il y a passé son enfance. Romancier raté, il emménage dans la maison des Sauvard et tombe sur une petite annonce proposant un secrétaire ressemblant à celui qu’il a entrevu dans son enfance.

Voici une petite galerie des personnages que l’on va rencontrer dans ce roman. On va passer d’un personnage à l’autre avec une facilité déconcertante. Chaque chapitre se retrouve donc isolé comme si on lisait des nouvelles. Et on ne peut s’empêcher de penser que le talent de l’auteur rend chaque scène fascinante car redoutable de précision et de justesse.

Surtout, chaque personnage n’a aucun lien avec le suivant, ce qui fait qu’on se demande lors de la lecture où l’auteur veut en venir. Je peux vous dire que c’est déstabilisant, et il faudra attendre le dernier chapitre pour comprendre de quoi il retourne. Plus qu’un exercice de style, ce roman s’avère donc un sacré tour de force et relève un beau défi. Original, je vous dis !

Ne ratez pas l’avis de l’ami Claude

Les retournants de Michel Moatti

Editeur : HC éditions

C’est en aout 1918 que Michel Moatti situe l’action de son dernier roman en date. Et on n’est pas surpris de ce « retournement », lui qui a l’habitude de passer d’un genre à l’autre, d’une époque à l’autre : En aout 1918, la dernière offensive va être lancée contre les troupes allemandes. Mais il n’y a bien que les généraux pour croire encore que ce sera la dernière, car les soldats, eux, qui ont vécu la boucherie de quatre années horribles ont bien du mal à y croire.

Adrien Jansen et Pierre Vasseur ont pris leur décision. Quand les troupes avancent, eux partent à contre-sens. Ils ont choisi la vie de lâche à la mort en héros. Comme tous les déserteurs, ils vont prendre la direction exactement opposée de l’armée. Les deux hommes se connaissent peu, et quand ils rencontrent un gendarme, Jansen va se rendre compte que Vasseur prend du plaisir à tuer : il fait équipe avec un psychopathe.

Je n’ai pas été surpris par le talent de Michel Moatti à peindre les ambiances. Nous quittons donc le bruit des canons et les gémissements des hommes qui meurent pour le silence de la campagne. Malgré un sujet pareil, qui rappelle un peu le Prix Goncourt de Pierre Lemaitre, Michel Moatti met l’accent sur ce qui se passe loin du front, le manque de nourriture, le marché noir, l’ignorance des gens, l’importance de la propagande … et surtout la vie de ces gens qui, après quatre ans, commencent aussi à douter du bien-fondé de cette guerre.

Puis nos deux hommes arrivent dans un château, après être passés par quelques villages et s’être créés une nouvelle identité de médecins. A partir de là, l’ambiance devient étrange entre le patriarche malade, la fille malade de la tête et la bonne qui aimerait bien que ces hommes restent. C’est probablement à partir de ce moment là que j’ai ressenti un manque. Je m’explique :

Michel Moatti nous propose plein de thèmes, pleins de possibilités avec son histoire et ses événements mais il n’en creuse aucun. Il se place avec beaucoup de recul en tant que conteur. Il en est de même avec le Chien de Sang, ce lieutenant chargé de poursuivre les déserteurs. Quel personnage génial ! Michel Moatti va l’évoquer pendant quelques chapitres (3 ou 4) alors qu’il aurait pu en faire un facteur de stress supplémentaire dans une histoire finalement bien calme.

Il m’aura fallu attendre les dernières pages et les remerciements et explications de l’auteur pour comprendre pourquoi il avait écrit ce livre. Et ce passage-là, très personnel, est très émouvant. Et si je l’avais lu avant, j’aurais apprécié différemment le roman. Car au bout du compte, je le trouve bigrement attachant. Je pense que la mention Thriller de la couverture dessert aussi le contenu. Donc mon conseil est de lire les explications de l’auteur avant d’attaquer le livre, et vous serez transporté par ce conte.

Ne ratez pas l’avis de Jean le Belge