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Message de Jean-Jacques Reboux : le printemps Bénuchot

C’est l’histoire d’un type qui décide de ressusciter son roman (L’Esprit Bénuchot) jeté par la fenêtre par un éditeur maladroit en le vendant à la criée et en organisant un festival de rue.

Comme il est fauché, il retrousse ses manches et fait la manche…

Le Printemps bénuchot, 1er festival de littérature, street-art, musique et chansons aura lieu les 8-9 juin sur le canal Saint-Martin (Paris 10). On causera, on peindra, on chantera, et ce sera pas triste.

Si ce projet un peu fou vous intéresse et que vous avez un peu de blé, donnez. Si vous êtes fauché comme les blés, faites circuler la sébile. Si le projet ne vous intéresse pas, pardonnez le dérangement…

Vous pouvez aussi télécharger notre bel additif coloré de 48 pages « L’esprit bénuchot, la résurrection », c’est gratuit !

Merci infiniment.

Pour plus d’information le lien est celui-ci :
https://www.kisskissbankbank.com/de/projects/le-printemps-benuchot

 

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Les Balais d’Or 2018 à Saint Malo

C’est le 8 décembre à 18H00 que seront remis les prix du Balais d’Or 2018, à Saint Malo au Grand Hôtel de Courtoisville, en collaboration avec la librairie L’étagère, 20 Rue Gustave Flaubert. C’est déjà la 8ème édition de ce prix qui récompense des romans qui, pour la plupart, n’ont jamais reçu aucun prix. Et à chaque fois, ce sont de formidables romans originaux qui ont été désignés par un jury de 13 lecteurs passionnés, autour de l’organisateur Richard Contin.

Malheureusement, je ne pourrais pas être sur place, mais je vous recommande chaudement cette cérémonie, simple et conviviale, qui vous permettra de rencontrer certains lauréats dont Johanna Gustawsson. Les lauréats de cette édition 2018 sont :

Balai d’Or : Mor de Johanna Gustawsson (Bragelonne éditions)

Mör : adj. fém. En suédois, signifie « tendre ». S’emploie pour parler de la viande.  Falkenberg, 16 juillet 2015. Sur les rives d’un lac, on retrouve le cadavre affreusement dépecé d’une femme. Ses seins, ses fesses, ses cuisses et ses hanches ont été amputés de plusieurs kilos de chair. Londres, le lendemain matin. La profileuse Emily Roy est appelée sur les lieux d’une disparition inquiétante : l’actrice Julianne Bell a été enlevée à l’aube, et ses chaussures ont été retrouvées à proximité de chez elle, emballées dans un sac de congélation. Ces deux crimes portent la signature de Richard Hemfield, le « tueur de Tower Hamlets », enfermé à perpétuité à l’hôpital psychiatrique de haute sécurité de Broadmoor. Dix ans plus tôt, il a été reconnu coupable du meurtre de six femmes et de celui de l’ancien compagnon de l’écrivaine Alexis Castells. Comment alors expliquer que ses crimes recommencent ?

Ne ratez pas l’Interview du Concierge Masqué : http://www.concierge-masque.com/2017/03/09/mme-johana-gustawsson-pour-son-roman-mor-chez-bragelonne-thriller/

Balai d’argent : Rouge armé de maxime Gillio (Ombres Noires)

Patricia, journaliste au Spiegel, enquête sur les personnes qui, dans les années soixante, ont fui l’Allemagne de l’Est au péril de leur vie. Inge est passée de l’autre côté du Mur quarante ans plus tôt et accepte de lui raconter son enfance, son arrivée à l’Ouest, son engagement…

Mais certains épisodes de la vie d’Inge confrontent Patricia à ses propres démons, à son errance.

Leur rencontre n’est pas le fruit du hasard.

Dans les méandres de la grande Histoire, victimes et bourreaux souvent se croisent. Ils ont la même discrétion, la même énergie à se faire oublier, mais aspirent rarement au pardon.

Ne ratez pas l’Interview du Concierge Masqué : http://www.concierge-masque.com/2017/02/02/rouge-arme-de-mr-maxime-gillio-chez-ombres-noires-editions/

Balai de bronze : Cyanure de Laurent Loison (Hugo & Cie)

Branle-bas de combat au 36, quai des Orfèvres. Toujours assisté de sa complice Emmanuelle de Quezac et du fi dèle capitaine Loïc Gerbaud, le célèbre et impétueux commissaire Florent Bargamont se trouve plongé dans une enquête explosive bien différente des habituelles scènes macabres qui sont sa spécialité.

Un ministre vient en effet d’être abattu par un sniper à plus de 1200 m. Sachant que seules une vingtaine de personnes au monde sont capables d’un tel exploit, et que le projectile était trempé dans du cyanure, commence alors la traque d’un criminel particulièrement doué et retors.

Les victimes se multiplient, sans aucun lien apparent et n’ayant pas toutes été traitées au cyanure. Balle ou carreau d’arbalète, la précision est inégalée. Ont-ils affaire à un ou plusieurs tueurs ? Un Guillaume Tell diaboliquement efficace se promène-il dans la nature?

Tandis que Barga doit faire face à de perturbantes révélations et se retrouve dans une tourmente personnelle qui le met K.O., les pistes s’entremêlent jusqu’au sommet de l’État, où le président de la République n’est peut-être pas seulement une cible.

Ne ratez pas l’Interview du Concierge Masqué : http://www.concierge-masque.com/2016/12/28/charade-de-mr-laurent-loison-chez-nouvelles-plumes-edition/

Balai de la découverte : Derniers jours à Alep de Guillaume Ramezi (French Pulp)

Mathias est un jeune cancérologue émérite. Cancérologue par vocation. Ce mal a emporté son père lorsqu’il était enfant. Seulement quand 25 ans plus tard, il voit apparaître le visage de son père sur une chaîne info, sa vie bascule. D’autant que l’homme est recherché pour terrorisme… Mathias se lance alors dans une traque hasardeuse pour retrouver son géniteur. Il ne peut se douter des dangers qui l’attendent. Il arrive au moment même où cette organisation s’apprête à semer la terreur sur l’Occident, à le mettre à ses pieds… Mathias aura-t-il le courage d’aller jusqu’au bout ? Saura-t-il affronter les secrets qu’il veut percer ?

Jusqu’où sont-ils prêts à aller pour instaurer la terreur ?

Ne ratez pas l’Interview du Concierge Masqué : http://www.concierge-masque.com/2018/02/13/derniers-jours-a-alep-de-mr-guillaume-ramezi-french-pulp-editions/

Balai de diamant : Phrom Thep de Marc Lasnier (Roman auto-édité)

Quand il s’est envolé pour la Thaïlande, Alain n’imaginait pas rencontrer Wannapa.

Voila peut-être le signe qu’il attendait…

Seulement, la jolie Thaïe semble écrasée par son passé.

Qui est cet inconnu qui la poursuit ?

Pourquoi est-elle en proie à des angoisses, de plus en plus envahissantes ?

Qui est vraiment la femme qu’Alain veut épouser ?

De Phuket aux frontières du Myanmar, il va remonter le fil du passé. Et découvrir, dans toute son horreur, la vérité.

Ne ratez pas l’Interview du Concierge Masqué : http://www.concierge-masque.com/2018/09/26/phrom-thep-de-mr-marc-lasnier-vainqueur-du-prix-du-balai-de-diamant-2018/

DDM THIERRY BORDAS TOULOUSE LE 11MAR2014 PORTRAIT DE CLAUDE MESPLEDE SPECIALISTE ET PAPE DU POLAR

Balai d’Honneur : Mr Claude Mesplède

Que puis-je dire sur Claude Mesplède ? Surnommé le Pape du Polar, il est une encyclopédie vivante. C’est quelqu’un que j’aime beaucoup, que j’adore et qui est toujours prêt à répondre à mes questions. Humble, disponible, bref, un super Monsieur.

Pour plus d’infos, je ne peux que vous conseiller d’aller lire l’article sur wikipedia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Mespl%C3%A8de

Pour terminer, je voudrais juste rendre un vibrant hommage à Richard Contin, le chef d’orchestre de ce prix sans qui il n’existerait pas. Richard, j’ai beaucoup de respect pour ce que tu fais. Chapeau Monsieur !

L’information du mardi : Vous avez des nouvelles ?

Vous l’aurez compris, je ne parle pas de moi ! Je vous passe l’information que j’ai reçue sur un recueil de nouvelles qui pourrait bien vous intéresser.

Cela s’appelle Makina et autres boucheries de Mickaël Auffray, et c’est sorti aux éditions La Ptite Hélène Éditions.

Quatrième de couverture :

Makina et autres boucheries est un recueil de six nouvelles brossant une galerie d’excités atteints par la folie meurtrière. De l’absence passagère à l’élaboration d’un plan sanguinaire, ces textes présentent des personnages dont la conscience a complètement pris congé. Ils ont franchi le point de non-retour, reste les conséquences. Un recueil sanglant, cinglé et cinglant :

  • Makina brosse le portrait d’un tueur en série mélomane et gourmet.
  • Solo! présente un batteur fou massacrant les autres musiciens en plein concert.
  • Excès dentaire décrit un rendez-vous chez le dentiste qui va tourner au carnage.
  • Un village de gentils offre une plongée dans une bourgade bien trop agréable.
  • Ripaille sylvestre relate les aventures meurtrières de quatre poètes gloutons perdus en forêt.
  • L’écrivain(s) oppose un auteur en panne d’inspiration à un fantôme créatif.

 

Pour le même pris, je vous mets un extrait qui vous donne un avant-gout sympatique du style de l’auteur :

Je présente d’évidentes anomalies de caractère. Depuis que j’ai commencé à tuer, le sacré a perdu de sa verdeur et j’éprouve quelques difficultés d’accès au monde du sensible. J’ai commencé à occire du quidam un peu par hasard et puis – y ayant pris goût – je me suis mis à travailler de façon plus méthodique, avec préméditation parfois. Je ne suis plus conçu pour mener une vie grégaire et la raison de tout ce carnage est sans doute due à ma solitude. La solitude oblige à penser. Penser rend malheureux. Le malheur engendre la frustration. La frustration déclenche la cruauté. La cruauté doit être refoulée. Moi, je n’y arrive pas, je la laisse s’exprimer ; je ne vais pas passer ma vie à réformer ma conduite. L’humanité compte plus de morts que de vivants : je m’emploie à accroître l’écart entre les deux.

 

Comme d’habitude, je ne peux que vous conseiller d’acheter le livre directement chez l’éditeur : https://www.laptiteheleneeditions.com/boutique/makina-et-autres-boucheries.html

Pour les commandes par chèque bancaire, Libellez votre cheque à l’ordre de « Luc Eyraud » et envoyez le à

La Ptite Hélène Éditions

53 bd camille pelletan

84400 APT

L’information du mardi : Le Thriller de l’été ?

Je vous le dis tout de go : je n’ai pas lu (encore) ce roman. On m’a gentiment passé l’information et il était de mon devoir de vous signaler la sortie de ce roman : Gandhara de Richard Canal. C’est sorti aux éditions Séma dans la collection Séma’cabre.

La couverture est magnifique. Et rien qu’à lire la quatrième de couverture, cela devrait vous mettre l’eau à la bouche, ou les étoiles dans les yeux. Jugez plutôt :

Daniel Kissling, détective privé sans ambition, vit comme il peut de petits contrats jusqu’au jour où un riche collectionneur lui demande de retrouver une statue extrêmement rare qu’il vient d’acheter et qui n’est jamais arrivée à destination.

Daniel, étonné par les moyens que le magnat met à sa disposition, se lance sur les traces du marchand d’art qui devait livrer la statue. De Nice à Londres, de Bangkok à Bali, jusqu’aux plus hauts sommets de l’Hindou-Kouch, les pistes se multiplient, plus étranges les unes que les autres. Pourquoi le marchand d’art laisse-t-il derrière lui des énigmes à son attention ? Pourquoi une Chinoise irrésistible s’attache-t-elle à lui au point de l’accompagner au cœur de l’enfer ?

L’ombre de Joseph Conrad plane sur Gandhara. Ceci est l’histoire d’un homme qui apprend à vaincre la peur dans un monde en proie au terrorisme, à trouver la paix alors que la mort peut frapper à tout moment.

Alors n’hésitez plus, harcelez votre libraire. En attendant, je vous souhaite un bel été, plein de lectures réjouissantes. Le blog reste ouvert tout l’été. Et surtout, n’oubliez pas le principal, lisez !

Aidons les Balais d’Or

Comme vous le savez probablement, je fais partie du jury pour élire tous les ans les Balais d’Or. Pourquoi ? Parce que c’est un prix créé par un ami, un ami personnel et un ami du polar. Ensuite, parce que ce prix récompense des auteurs écrivant des œuvres originales. Et dans la plupart des cas, ce sont les Balais d’Or qui leur donnent leur premier Grand Prix, avant que d’autres titres leur reviennent.

Organiser un Prix a un coût, il ne faut pas se le cacher. Richard Contin a pendant longtemps assuré seul, sur ses propres fonds ces charges. Aujourd’hui, il se tourne vers nous, lecteurs, pour l’aider dans la poursuite de sa passion : Récompenser les auteurs.

Je vous laisse le message qui figure sur la cagnotte Leetchi :

https://www.leetchi.com/c/projets-de-richard-contin-le-concierge-masque

Depuis 2011 Richard CONTIN a créé un nouveau prix littéraire , qui récompense soit un roman policier, soit un polar ou un thriller. Ce prix intitulé «Balai d’or » est issu de la création d’un blog, « Le concierge masqué », né de la rencontre avec David BOIDIN, lors du festival « Quai du polar ».

En 2013 Richard décide développer ce projet avec la création d’un second prix « Balai de la Découverte » qui récompense un premier roman. Enfin en 2017 arrive «le Prix du Balai de Diamant » qui récompense un roman en auto édition.

Comme vous le savez, cette activité engendre des coûts et nous sommes actuellement à la recherche de partenaire pour pérenniser à bien ce projet.

Merci à tous.

Vous pouvez retrouver toutes les informations et même plus encore sur le site du Concierge Masqué, http://www.concierge-masque.com/

Vous y trouverez entre autres tous les autres lauréats et leurs interviews.

Les auteurs ayant remporté le Balai d’Or sont, pour rappel :

2011 : Roger Smith pour Mélanges de sang (Calmann Levy)

2012 : Paul Colize pour Back-Up (Manufacture de livres)

2013 : Sam Millar pour On the brinks (Seuil)

2014 : Samuel Sutra pour Kind of Black (Flamant Noir)

2015 : Karen Maitland pour La Malédiction du Norfolk (Sonatine)

2016 : Roger J Ellory pour Papillon de nuit (Sonatine)

2017 : Tove Asterdal pour Dans le silence enterré (Rouergue)

Les Balais d’or 2017

C’est vendredi 13 octobre 2017 que Richard Contin, le Concierge Masqué, a dévoilé le palmarès des Balais d’or 2017, à la Librairie Pierre Lecut à Ermont, cérémonie à laquelle je n’ai malheureusement pas pu assister. Voici donc les résultats tant attendus de ce prix décidément unique et original qui en est à sa 7ème édition :

Balai d’or : Dans le silence enterré de Tove Asterdal (Rouergue)

Katrine Hedstrand, journaliste, vit à Londres. Lorsqu’elle est rappelée à Stockholm au chevet de sa mère qui n’a plus toute sa raison, elle découvre dans les papiers personnels de celle-ci les courriers insistants d’une agence immobilière qui propose des sommes considérables pour une maison située au nord de la Suède, à la frontière avec la Finlande. Katrine, qui n’a jamais entendu parler de cette maison et ne connaît pas même la région natale de sa mère, décide de partir pour Kivikangas. Elle arrive dans une communauté bouleversée par la découverte d’un crime terrible : Lars-Erik Svanberg, un homme âgé qui vit seul depuis des années, a été retrouvé mort, la tête fendue en deux à la hache. Or, Katrine ne va pas tarder à soupçonner que Svanberg en savait long sur l’histoire de Kivikangas et qu’il aurait pu lui apprendre beaucoup sur les jeunes années de sa propre grand-mère, dans une époque bouleversée par la révolution soviétique à laquelle certains, en Suède comme ailleurs, ont cru si passionnément qu’ils ont tout abandonné pour elle.

Au point où les vies intimes rencontrent les événements les plus tragiques de l’Histoire, Tove Alsterdal tisse un roman qui est tout ensemble un récit des années 1930 et le portrait de cette contrée de neige et de glace où les destins d’une poignée de jeunes gens idéalistes se sont séparés à jamais. Dans la maison délabrée de sa grand-mère, Katrine va trouver non seulement des souvenirs mais des désirs encore assez palpables pour lui faire traverser, à son tour, les frontières et le temps.

Retrouvez l’interview de l’auteure ici

Balai d’argent : Une mort qui en vaut la peine de Donald Ray Pollock (Albin Michel)

Après Le Diable, tout le temps, couronné par de nombreux prix, Donald Ray Pollock revient avec une fresque grinçante à l’humour très noir.

Quelque part entre la Géorgie et l’Alabama. Le vieux Jewett, veuf et récemment exproprié de sa ferme, mène une existence de misère avec ses fils Cane, Cob et Chimney, à qui il promet le paradis en échange de leur labeur. À sa mort, inspirés par le héros d’un roman à quatre sous, les trois frères enfourchent leurs chevaux, décidés à troquer leur condition d’ouvriers agricoles contre celle de braqueurs de banque. Mais rien ne se passe comme prévu et ils se retrouvent avec toute la région lancée à leurs trousses. Et si la belle vie à laquelle ils aspiraient tant se révélait pire que l’enfer auquel ils viennent d’échapper ?

Fidèle au sens du grotesque sudiste de Flannery O’Connor, avec une bonne dose de violence à la Sam Peckinpah mâtiné de Tarantino, cette odyssée sauvage confirme le talent hors norme de Donald Ray Pollock.

Retrouvez mon avis ici et l’interview de l’auteur 

Balai de bronze : Là où les lumières se perdent de David Joy (Sonatine)

L’histoire sombre, déchirante et sauvage d’un jeune homme en quête de rédemption.

Caroline du Nord. Dans cette région perdue des Appalaches, McNeely est un nom qui ne laisse pas indifférent, un nom qui fait peur, un nom qui fait baisser les yeux. Plus qu’un nom, c’est presque une malédiction pour Jacob, dix-huit ans, fils de Charly McNeely, baron de la drogue local, narcissique, violent et impitoyable. Amoureux de son amie d’enfance, Maggie Jenkins, Jacob n’a guère l’occasion de se montrer romantique. Il est le dauphin, il doit se faire craindre et respecter, régler les affaires de son père de la façon la plus expéditive qui soit. Après un passage à tabac qui tourne mal, Jacob se trouve confronté à un dilemme : doit-il prendre ses responsabilités et payer pour ses actes afin d’aller vers la lumière, ou bien s’enfoncer encore dans les ténèbres en suivant la voie paternelle ? Alors que le filet judiciaire se resserre autour de lui, Jacob a encore l’espoir de sauver son âme pour mener une vie normale avec Maggie. Mais cela ne pourra se faire sans qu’il affronte son père, bien décidé à le retenir près de lui.

Avec ce premier roman aussi sombre que déchirant, qui évoque tout autant la série Top of the Lake que Seul le silence de R.J. Ellory, David Joy nous conte l’histoire d’un jeune homme qui tente par tous les moyens d’échapper à l’héritage de la violence et aux péchés de sa famille. Cette quête inoubliable de rédemption, où les frontières entre le bien et le mal, la vie et la mort sont aussi fragiles qu’invisibles, est transcendée par la puissance de l’écriture. C’est en effet dans une prose à vif, lyrique et haletante que David Joy restitue l’infinie complexité des sentiments de son héros dans ce livre à la beauté désespérée, aux allures de chef-d’œuvre.

Retrouvez mon avis ici

Balai de la découverte : Charade de Laurent Loison (Nouvelles Plumes Edition)

Il laisse derrière lui des cadavres de jeunes femmes atrocement torturées et de mystérieux messages. Ce cruel et terrifiant tueur en série est pourtant traqué par le meilleur flic du 36, le commissaire Florent Bargamont, et une brillante criminologue, Emmanuelle de Quezac. Né en 1968, Laurent Loison grandit dans les traditions paysannes.<br/> Entrepreneur depuis 25 ans, il mène une carrière éclectique qui fait de lui un homme aimant profondément la vie. Charade est son premier roman.

Retrouvez l’interview de l’auteur ici

Balai de diamant : Aby de Fabrice Liegeois (Auto-édition)

Aby,

Un rendez-vous avec une Grande Dame qui vous attend au soir de Halloween 2012, en pleine tempête Sandy. Un huis-clos. Un entretien de 53 minutes avec un ordre : N’y descendez jamais !

Aby,

Un Opéra en quatre actes. De la tristesse et de l’empathie. De la colère et de la rébellion. De la vengeance et de la Justice. Et forcément, le requiem… Une saga à l’image du négatif d’un Autant en emporte le vent sur 70 ans d’Histoire d’un quartier : Harlem.

Aby,

Un hommage. Une promesse. Une légende urbaine… Lwa Magie Dwé Harlem… La première enquête tirée des sous-sols du 10Th Precinct by RFL porte un prénom. Un soir, au cours d’une nuit, l’inévitable se mit en marche…

Retrouvez l’interview de l’auteur ici

Balai d’honneur : Les Lucioles de Mr Jan Thirion (Lajouanie)

Depuis la disparition de sa mère, Tyrone ne parle plus et semble ne plus entendre. Il a également arrêté de grandir. Ce jeune garçon vit heureux avec son père, sa belle-mère, son frère, sa sœur et son chien adoré, Biscoto. L’arrivée des Lucioles, un nouveau parti politique, va bouleverser la quiétude de ce petit monde.

Les Lucioles est un roman à suspense mais aussi et surtout un roman d’apprentissage. Le héros découvre au long de ses aventures une palette de sentiments, bons ou mauvais, qui font et sont la vie.

La lecture de ce beau roman achevée, on est ému, bouleversé et… rassuré. Car tout ceci ne peut être qu’une histoire non ?

Retrouvez mon avis ici

Voici donc de quoi vous aider dans les choix de vos lectures. Sachez que le jury planche sur l’édition 2018 dont vous trouverez la liste des sélectionnés ici. En attendant n’oubliez pas le principal : lisez !