Archives pour la catégorie Concours

And the winner is …

Pour fêter les 12 ans du blog, je vous proposais de gagner non pas un roman, mais une trilogie complète, trois romans narrant la vie de Sean Duffy en Irlande du Nord au début des années 80, écrite par Adrian McKinty :

Une terre si froide :

1981, Irlande du Nord. Bobby Sands vient de mourir. Le pays est sous haute tension, Belfast à feu et à sang. A Carrickfergus, deux homosexuels sont tués, main gauche arrachée. La piste d’un serial killer semble évidente. Mais le sergent Sean Duffy sait que les apparences sont souvent trompeuses, lui qui incarne un paradoxe en Ulster : il est flic et catholique. McKinty réussit le pari de faire vivre la violence de la guerre civile en même temps qu’il nous entraîne au cœur d’une enquête palpitante, maniée avec l’humour noir si cher aux Irlandais.

Dans la rue j’entends les sirènes :

Quelque part, dans l’hémisphère Sud, la guerre des Malouines commence. En Ulster, en ce début des années 1980, il est toujours aussi difficile d’être flic et catholique. Mais rien qui puisse troubler Sean Duffy, habitué à vérifier tous les matins si sa voiture n’a pas été piégée. Quand on lui demande de trouver à qui appartient un torse abandonné dans une valise sous le hangar d’une usine désaffectée, c’est un simple tatouage qui permet à l’inspecteur de suivre le fil rouge qui lie ordinairement un corps à son meurtrier. Des rues sous haute tension de Belfast à la lande irlandaise, où un capitaine de l’armée britannique a été abattu dans sa ferme, Duffy ne laisse aucune piste au hasard et ne se départ jamais de son sens de l’humour, même dans les moments de plus grand doute.

Ne me cherche pas demain :

Carrickfergus, près de Belfast, septembre 1983, en plein conflit nord-irlandais. L’inspecteur Sean Duffy, l’un des rares catholiques au sein du RUC, la police royale d’Ulster, est radié sur la base de fausses accusations. Au même moment, Dermot McCann, un habile poseur de bombes et ancien camarade de classe de Duffy, s’évade de prison et devient la cible principale des services de renseignement britanniques. Le MI5 extirpe Duffy de sa retraite alcoolisée afin que ce dernier les aide à traquer McCann. Mais pour obtenir des informations sur la cachette du fugitif, l’ex-inspecteur doit d’abord résoudre un meurtre en chambre close. Sa quête va finalement le conduire à Brighton où se trame une tentative d’assassinat sur le Premier Ministre Britannique, Margaret Thatcher.

La question était : Dans quel quartier travaille l’inspecteur Sean Duffy ? 

La réponse est : Carrickfergus

Le nom de gagnant est : Ludivine.

Félicitations !

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci à tous, à bientôt et plus que jamais, n’oubliez pas le principal : protégez-vous, protégez les autres et lisez !

12 ans et toutes ses dents (Concours)

Eh oui, Black Novel fête ses 12 années d’existence en ce 1er mai. Si vous êtes surpris, sachez que je le suis plus que vous ! Je le dis chaque année, quand je me suis lancé dans cette aventure, car c’en est une, je n’aurais jamais imaginé durer aussi longtemps. Aujourd’hui, avec plus de 1500 billets, je n’en reviens toujours pas.

Et que vous soyez fidèle ou simple visiteur passager, je vous remercie de lire mes avis, mes élucubrations, et surtout n’hésitez pas à me laisser vos avis, qu’ils aillent dans mon sens ou pas. Je respecte tous les avis, puisque je considère qu’une lecture c’est une rencontre entre un livre et son lecteur. Et dans les rencontres, certaines sont réussies, d’autres pas.

Sachez que l’envie de partager mes avis, mes lectures est toujours aussi grande. Et je tiens à vous remercier, vous lecteur de passage, et vous abonné et lecteur fidèle. Merci pour votre assiduité, pour vos commentaires, pour vos encouragements. Merci aussi aux auteurs avant tout, qui nous offrent tant d’émotions. Merci aux éditeurs qui me font confiance, aux attachés de presse qui pensent à moi. Merci aussi aux amis qui me guident dans mes choix.

Enfin, j’envoie un gros bisou à mon frère du sud, la Petite Souris. Je n’oublie pas mes amis Yvan, Vincent, et Jean le Belge. J’adresse un grand merci à tous les collègues blogueurs qui m’aident dans mes choix de lecture. Je fais aussi un clin d’œil à l’association 813 qui défend la littérature policière sous toutes ses formes et que je vous conseille de rejoindre.

Comme je le disais, animer un blog, c’est avant tout une question de plaisir. Outre le combat entre Bob Morane et l’Ombre Jaune, et la saga de la Compagnie des Glaces, et les enquêtes de Harry Bosch, continuer la découverte de Jean Meckert, je ne vais pas me lancer dans de nouveaux challenges cette année. Je vais juste, comme vous l’avez remarqué, me concentrer sur les éditions Gallmeister, qui vont occuper les rubriques Oldies mais aussi découvrir les romans italiens qu’ils éditent à partir de cette année. Et on en reparle très bientôt.

A vous de travailler maintenant ! Un anniversaire, ce n’est pas un anniversaire s’il n’y a pas de cadeau. Cette année, ce ne sera pas un mais trois romans à gagner, la première trilogie Sean Duffy de Adrian McKinty, trois polars indispensables. De quoi se plonger dans l’histoire de l’Irlande du Nord à travers un inspecteur catholique dans les années 80. Je vous propose donc Une terre si froide, Dans la rue j’entends les sirènes et Ne me cherche pas demain.

Une terre si froide :

1981, Irlande du Nord. Bobby Sands vient de mourir. Le pays est sous haute tension, Belfast à feu et à sang. A Carrickfergus, deux homosexuels sont tués, main gauche arrachée. La piste d’un serial killer semble évidente. Mais le sergent Sean Duffy sait que les apparences sont souvent trompeuses, lui qui incarne un paradoxe en Ulster : il est flic et catholique. McKinty réussit le pari de faire vivre la violence de la guerre civile en même temps qu’il nous entraîne au cœur d’une enquête palpitante, maniée avec l’humour noir si cher aux Irlandais.

Retrouvez mon avis ici

Dans la rue j’entends les sirènes :

Quelque part, dans l’hémisphère Sud, la guerre des Malouines commence. En Ulster, en ce début des années 1980, il est toujours aussi difficile d’être flic et catholique. Mais rien qui puisse troubler Sean Duffy, habitué à vérifier tous les matins si sa voiture n’a pas été piégée. Quand on lui demande de trouver à qui appartient un torse abandonné dans une valise sous le hangar d’une usine désaffectée, c’est un simple tatouage qui permet à l’inspecteur de suivre le fil rouge qui lie ordinairement un corps à son meurtrier. Des rues sous haute tension de Belfast à la lande irlandaise, où un capitaine de l’armée britannique a été abattu dans sa ferme, Duffy ne laisse aucune piste au hasard et ne se départ jamais de son sens de l’humour, même dans les moments de plus grand doute.

Retrouvez mon avis ici

Ne me cherche pas demain :

Carrickfergus, près de Belfast, septembre 1983, en plein conflit nord-irlandais. L’inspecteur Sean Duffy, l’un des rares catholiques au sein du RUC, la police royale d’Ulster, est radié sur la base de fausses accusations. Au même moment, Dermot McCann, un habile poseur de bombes et ancien camarade de classe de Duffy, s’évade de prison et devient la cible principale des services de renseignement britanniques. Le MI5 extirpe Duffy de sa retraite alcoolisée afin que ce dernier les aide à traquer McCann. Mais pour obtenir des informations sur la cachette du fugitif, l’ex-inspecteur doit d’abord résoudre un meurtre en chambre close. Sa quête va finalement le conduire à Brighton où se trame une tentative d’assassinat sur le Premier Ministre Britannique, Margaret Thatcher.

Mon avis arrive très bientôt !

Le principe est simple : vous répondez à une question en envoyant un mail à concoursblacknovel@gmail.com. Le ou la gagnante sera contacté (e) par mail pour que j’obtienne son adresse postale. La date limite de réponse est le 12 mai 2021 à minuit. Le 14 mai, un billet donnera le nom du gagnant (ou son pseudo). Le tirage au sort sera réalisé par mes enfants. Le roman est acheté par moi-même. L’envoi sera assuré par mes soins en fonction de l’assiduité de La Poste.

La question est la suivante : Dans quel quartier travaille l’inspecteur Sean Duffy ?  

J’espère que vous prendrez du plaisir à lire, que mes chroniques vous seront utiles pour vos choix de lecture, que vous n’hésiterez pas à me donner vos avis dans les commentaires. Je vous souhaite une nouvelle année pleine de lectures enrichissantes. Car moi, je continue …

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci à tous, à bientôt et plus que jamais, n’oubliez pas le principal : lisez !

10 ans, le gagnant !

Voici donc le nom du gagnant du concours des 10 ans où je mettais en jeu 10 romans qui constituent mon TOP10 de ces 10 dernières années :

2009 : Fakirs d’Antonin Varenne (Viviane Hamy), mon premier coup de cœur du blog, alors forcément, c’est un roman particulier.

2010 : Les derniers jours d’un homme de Pascal Dessaint (Rivages), un grand roman noir d’un auteur que j’adore, social et humain.

2011 : Mémoire assassine de Thomas H.Cook (Points2), un de mes romans préférés d’un de mes auteurs préférés

2012 : Le Diable tout le temps de Donald Ray Pollock (Albin Michel), un roman énorme, incroyable, unique

2013 : On the brinks de Sam Millar (Seuil), entre autobiographie et polar, le grand roman d’un grand auteur

2014 : Kind of Black de Samuel Sutra (Flamant Noir), ce roman m’a détruit

2015 : Papillon de nuit de Roger Jon Ellory (Sonatine), le meilleur romans d’Ellory avec Seul le silence

2016 : Rien ne se perd de Chloë Mehdi (Jigal), une vraie bombe, un portrait émouvant d’un garçon dans un monde noir

2017 : La pension de la Via Saffi de Valerio Varesi (Agullo), une des meilleures illustrations des erreurs que l’on peut faire dans la vie

2018 : My absolute darling de Gabriel Tallent (Gallmeister), un portrait inoubliable d’une jeune adolescente qui doit se construire dans un contexte noir et dur.

 

Et le nom du gagnant est …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JEAN PIERRE

Félicitations au gagnant !

J’espère que vous prendrez du plaisir à lire, que mes chroniques vous seront utiles pour vos choix de lecture, que vous n’hésiterez pas à me donner vos avis dans les commentaires. Je vous souhaite une nouvelle année pleine de lectures enrichissantes. Car moi, je continue …

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci à tous, à bientôt et n’oubliez pas le principal : lisez !

Black Novel a 8 ans !

Eh voilà, Black Novel prend un an de plus, il a 8 ans. Alors on va fêter ça avec un petit concours pour lequel vous aurez la possibilité de gagner un chef d’œuvre du roman noir.

Mais avant de parler concours, sachez que l’envie de partager mes avis, mes lectures est toujours aussi grand. Et je tiens à vous remercier, vous lecteur de passage, ou vous abonné et lecteur fidèle. Merci pour votre assiduité, pour vos commentaires, pour vos encouragements. Merci aussi aux auteurs avant tout, qui nous offrent tant d’émotions. Merci aux éditeurs qui me font confiance, aux attachés de presse qui pensent à moi. Merci aussi aux collègues blogueurs qui me guident dans mes choix, et à mes amis (en particulier les Pieds Nickelés du Polar qui se reconnaitront qui sont comme des frères pour moi).

Cette année, j’aurais enfin inauguré une rubrique Bande Dessinée, avec un billet. J’aurais surtout publié plus de billets pour la jeunesse et beaucoup plus lu, ce qui me permet de ne parler que des livres que j’ai adorés. Sachez que je ne publie que deux tiers des livres que je lis. Enfin, j’aimerais faire un clin d’œil au Grand Prix des Balais d’Or auquel je participe avec toujours autant de plaisir, qui me permet de découvrir de nouveaux auteurs et de rencontrer des gens passionnés et souriants. Je fais aussi un clin d’œil à l’association 813 qui défend la littérature sous toutes ses formes et que je vous conseille de rejoindre.

Un anniversaire, ce n’est pas un anniversaire s’il n’y a pas de cadeau. Comme d’habitude, je vous propose donc de gagner un de mes coups de cœur, un des seuls romans que je qualifierais de chef d’œuvre. Je tiens à préciser que ce roman est acheté avec mon argent personnel ce qui m’évite de rédiger un règlement de concours.

Le principe est simple : vous répondez à une question en envoyant un mail à concoursblacknovel@gmail.com. Le ou la gagnante sera contacté (e) par mail pour que j’obtienne son adresse postale. La date limite de réponse est le 13 mai 2014 à minuit. Le 14 mai, un billet donnera le nom du gagnant (ou son pseudo). Le tirage au sort sera réalisé par mes enfants.

Cette année, j’ai choisi Le dernier baiser de James Crumley, publié dans une nouvelle traduction par les éditions Gallmeister. Cette édition bénéficie aussi d’illustrations en noir et blanc qui donnent une nouvelle dimension à ce chef d’œuvre. Même si vous l’avez lu, vous vous devez de tenir entre vos mains cette édition.

La quatrième de couverture est celle-ci :

Pour Sughrue, privé officiant à Meriwether dans le Montana, ce contrat avait tout d’une aubaine. Budget illimité pour écumer les bars des États-Unis à la recherche de Trahaerne, auteur à succès porté sur les fugues autant que sur la boisson. Sitôt l’écrivain débusqué dans un bar miteux de la côte Ouest, Sughrue se trouve chargé d’une nouvelle enquête : il doit retrouver la trace de Betty Sue Flowers, jeune fille énigmatique disparue dix ans auparavant. La compagnie de Trahaerne étant plutôt agréable, notre privé embarque l’alcoolique dans son périple. Mais il ne pouvait prévoir sa fascination grandissante pour la disparue ni les ramifications sans fin de cette affaire où tous semblent sans cesse se jouer de lui.

Le Dernier Baiser,  roman emblématique du géant américain James Crumley, met en scène pour la première de ses aventures un détective inimitable qui balade son lecteur aux quatre coins de l’Ouest américain.

Illustré par Thierry Murat, et traduit par Jacques Mailhos, deuxième titre d’une série de rééditions exceptionnelles de Crumley.

James Crumley, lauréat de nombreux prix en France comme aux États-Unis, est une voix incontournable du polar américain contemporain et de l’École du Montana.

Vous retrouverez mon avis ici

La question est la suivante : Les éditions Gallmeister rééditent les romans de James Crumley et Le dernier baiser est leur deuxième parution. Quel fut le titre du premier roman de James Crumley publié par les éditions Gallmeister ?

J’espère que vous prendrez du plaisir à lire, que mes chroniques vous seront utiles pour vos choix de lecture, que vous n’hésiterez pas à me donner vos avis dans les commentaires. Je vous souhaite une nouvelle année pleine de lectures enrichissantes. Car moi, je continue …

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci à tous, à bientôt et n’oubliez pas le principal : lisez !

Black Novel a 6 ans !

Incroyable mais vrai ! Black Novel a 6 ans !

Quand je me suis lancé dans cette aventure, je n’aurais jamais imaginé que cela durerait si longtemps. Donc, je peux aujourd’hui vous le dire officiellement : Black Novel va pouvoir passer en CP. Black Novel est un grand garçon, qui ne met plus sa couche, et il est tout content de rentrer dans la classe des grands, à savoir la Classe Polar (d’où CP, pour ceux qui ne suivent pas au fond de la classe).

Black Novel a grandi, si on veut, il a surtout déménagé ! Overblog ayant décidé d’ajouter de la pub sans prévenir, il a pris son petit baluchon (600 billets, tout de même, mais il n’est pas riche pour autant) et est parti du coté de WordPress. Et le jour où WordPress mettra de la pub, il s’en ira à nouveau vers de nouveaux horizons. Son papa est bête (très, il y a plusieurs personnes qui peuvent témoigner) et discipliné (un peu !). On ne lui fera pas faire ce qu’il ne veut pas, et on ne lui fera pas avaler de couleuvres !

Black Novel a grandi aussi en ce qui concerne ses rubriques. Vous avez du voir apparaitre un Espace Jeunesse. Vous devriez voir apparaitre une rubrique Espace BD. Et une rubrique Hommage est apparue le mois dernier car il me semblait important de rendre hommage à Abdel Hafed Benotman. Sinon, Black Novel est fidèle à sa ligne directrice : Il défend les livres qu’il aime.

Black Novel ne serait rien sans toutes les personnes qui viennent lui rendre visite. Que vous soyez abonnés, ou simple curieux, soyez en remerciés de le voir grandir. J’en profite aussi pour remercier tous les blogueurs, tous les amis, tous les auteurs, tous les éditeurs et les attachés de presse qui me font confiance. Merci à tous, merci, merci, merci !

Un anniversaire, ce n’est pas un anniversaire s’il n’ y a pas de cadeau. Comme d’habitude, je vous propose donc de gagner un de mes coups de cœur. Je tiens à préciser que ce roman est acheté avec mon argent ce qui m’évite de rédiger un règlement de concours.

Le principe est simple : vous répondez à une question en envoyant un mail à concoursblacknovel@gmail.com. Le ou la gagnante sera contacté (e) par mail pour son adresse postale. La date limite de réponse est le 8 mai 2014 à minuit. Le 10 mai, un billet donnera le nom du gagnant (ou son pseudo). Le tirage au sort sera réalisé par mes enfants.

Cette année, ce sera Hyenae de Gilles Vincent (Editions Jigal). La quatrième de couverture est celle-ci :

Hyenae

Hyenae : dans les quartiers, les campagnes, aux abords des écoles, des fêtes foraines, des prédateurs rôdent, chassent et emportent nos enfants. Quatre ans que Camille a disparu. À la sortie de l’école, elle est montée dans une camionnette blanche, et depuis, plus rien. Quatre ans sans nouvelles, sans demande de rançon, sans la moindre piste. Et brusquement, une vidéo surgie de nulle part. Depuis quatre ans, Sébastien Touraine, détective privé, s’est coupé du monde. Depuis que cette gamine a été enlevée à Marseille. Depuis qu’il sait qu’elle n’est pas la seule… Pour aider la commissaire Aïcha Sadia, sa compagne, il va devoir replonger dans une enquête aux confins du supportable. Et pour débusquer le chasseur dont il est devenu la proie, plus d’autre choix que de jouer sa vie et celle des autres…

Machiavélique ! C’est le maître mot de ce thriller… HYENAE, c’est la souffrance, la rancœur, la haine, la peine… C’est une écriture concise, tranchante, sans fioritures, un décor glauque, une atmosphère tendue à souhait… De la tragédie, du sang et des larmes pour ce polar bien ficelé riche en émotions et rebondissements. Les aficionados retrouveront la belle et charismatique commissaire Aïcha Sadia ainsi que son partenaire Sébastien Touraine… Ils y redécouvriront surtout le formidable savoir-faire d’un auteur talentueux, d’un véritable conteur capable de donner à ses personnages chair et âme, de nous faire ressentir leurs désirs et leurs effrois et de nous embarquer jusqu’au bout de la nuit…

La question est la suivante : Quel fut le premier titre de Gilles Vincent édité par les éditions Jigal en grand format ?

J’espère que vous prendrez du plaisir à lire, que mes chroniques vous seront utiles pour vos choix, que vous n’hésiterez pas à me donner vos avis dans les commentaires. Je vous souhaite une nouvelle année pleine de lectures enrichissantes. Car moi, je continue …

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci, à bientôt et n’oubliez pas le principal : lisez !