Archives pour la catégorie Anniversaire

And the winner is …

Pour fêter les 13 ans du blog, je vous proposais de gagner non pas un roman, mais une trilogie complète, trois romans narrant la chute de Sarkozy et l’arrivée de Hollande, sur fond de prostitution enfantine et de pédophilie, écrite par Benjamin Dierstein :

La sirène qui fume :

Mars 2011. Le capitaine Gabriel Prigent débarque à la brigade criminelle de Paris après avoir vécu un drame à Rennes. Obsédé par l’éthique, il croise sur son chemin le lieutenant Christian Kertesz de la brigade de répression du proxénétisme, compromis avec la mafia corse et et tourmenté par un amour perdu.

La défaite des idoles :

Pris en étau entre une cellule de la DCRI qui cherche à sauver la peau des sarkozystes et d’anciens barons de la Mitterrandie qui oeuvrent pour le retour de la gauche au pouvoir, Kertesz et Verhaeghen vont se livrer un duel à mort au cœur de la corruption moderne.

La cour des mirages :

Un polar addictif, politique et explosif

Juin 2012. Triomphe politique pour la gauche et gueule de bois pour la droite. Les têtes tombent. Les purges anti-sarkozystes au sein du ministère de l’Intérieur commencent. La commandante Laurence Verhaeghen quitte la DCRI et rallie la Brigade criminelle de Paris. Elle est rapidement rejointe par son ancien collègue Gabriel Prigent, hanté par la disparition de sa fille six ans plus tôt.

Pour leur retour au 36, les deux flics écopent d’une scène de crime sauvage : un ancien cadre politique a tué sa femme et son fils avant de se suicider. L’enquête débouche sur la découverte de réseaux puissants, à mi-chemin entre l’organisation pédo-criminelle, la prostitution de luxe et l’évasion fiscale. Désabusés par leurs erreurs et leurs doutes, tourmentés par leurs obsessions, Verhaeghen et Prigent vont partir pour un voyage sans retour vers la barbarie moderne.

Dans la lignée de David Peace ou James Ellroy, une complainte noire et désespérée en forme de descente aux enfers.

La question était : Outre sa trilogie, Benjamin Dierstein a écrit un roman comique. Quel en est le titre ?

La réponse est : Un dernier ballon pour la route

Le nom de gagnant est : Yannick Goicoechéa

Félicitations !

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci à tous, à bientôt et plus que jamais, n’oubliez pas le principal : protégez-vous, protégez les autres et lisez !

Et de 13 ! (Concours)

Ça y est, Black Novel entre dans l’adolescence et fête ses 13 années d’existence en ce 1er mai. Si vous êtes surpris, sachez que je le suis plus que vous ! Je le dis chaque année, quand je me suis lancé dans cette aventure, car c’en est une, je n’aurais jamais imaginé durer aussi longtemps. Aujourd’hui, avec plus de 1600 billets, je n’en reviens toujours pas.

Et que vous soyez fidèle ou simple visiteur passager, je vous remercie de lire mes avis, mes élucubrations, et surtout n’hésitez pas à me laisser vos avis, qu’ils aillent dans mon sens ou pas. Je respecte tous les avis, puisque je considère qu’une lecture c’est une rencontre entre un livre et son lecteur. Et dans les rencontres, certaines sont réussies, d’autres pas.

Sachez que l’envie de partager mes avis, mes lectures est toujours aussi grande. Et je tiens à vous remercier, vous lecteur de passage, et vous abonné et lecteur fidèle. Merci pour votre assiduité, pour vos commentaires, pour vos encouragements. Merci aussi aux auteurs avant tout, qui nous offrent tant d’émotions. Merci aux éditeurs qui me font confiance, aux attachés de presse qui pensent à moi. Merci aussi aux amis qui me guident dans mes choix.

Enfin, j’envoie un gros bisou à mon frère du sud, la Petite Souris. Je n’oublie pas mes amis Yvan, Vincent, et Jean le Belge. J’adresse un grand merci à tous les collègues blogueurs qui m’aident dans mes choix de lecture. Je fais aussi un clin d’œil à l’association 813 qui défend la littérature policière sous toutes ses formes et que je vous conseille de rejoindre.

A vous de travailler maintenant ! Un anniversaire, ce n’est pas un anniversaire s’il n’y a pas de cadeau. Cette année, ce ne sera pas un, mais trois romans à gagner, comme l’année dernière. Il s’agit de la trilogie de Benjamin Dierstein, trois polars noirs indispensables, qui m’ont fait découvrir une nouvelle voix du polar français. A travers ces trois romans, l’auteur dissèque la chute de Sarkozy et l’arrivée au pouvoir de Hollande.

Je vous propose donc de remporter La sirène qui fume, La défaite des idoles et La cour des mirages

La sirène qui fume :

Mars 2011. Une série de meurtres de prostituées mineures ébranle la PJ parisienne. Fraîchement muté au 36, le capitaine Gabriel Prigent, hanté par son passé et sa soif de justice, est bien décidé à découvrir la vérité, quitte à faire tomber des têtes. D’autant que cette affaire semble avoir un lien avec son pire ennemi, le lieutenant Christian Kertesz, compromis dans un business juteux. Entre tourments intérieurs et obsessions dévorantes, la quête de la vérité ne les laissera pas indemnes. Car dans le jeu de la rivalité, Prigent et Kertesz courent à leur perte.

Vous pouvez retrouver mon avis ici

La défaite des idoles :

À six mois des élections de 2012, l’UMP et le PS se livrent un combat sans merci pour le pouvoir suprême. Alors qu’elle enquête sur un meurtre, Laurence Verhaeghen, capitaine à la Crim de Paris et sarkozyste convaincue, retrouve la trace d’une ancienne gloire des Stups, Christian Kertesz. Ce flic déchu travaille pour des mafieux corses et verse parfois dans l’espionnage industriel. Entre ces deux-là, s’engage un duel à mort au cœur de la corruption moderne.

Vous pouvez retrouver mon avis ici

La cour des mirages :

Un polar addictif, politique, explosif.

Juin 2012. Triomphe politique pour la gauche et gueule de bois pour la droite. Les têtes tombent. Les purges anti-sarkozystes au sein du ministère de l’Intérieur commencent. La commandante Laurence Verhaeghen quitte la DCRI et rallie la Brigade criminelle de Paris. Elle est rapidement rejointe par son ancien collègue Gabriel Prigent, hanté par la disparition de sa fille six ans plus tôt.

Pour leur retour au 36, les deux flics écopent d’une scène de crime sauvage : un ancien cadre politique a tué sa femme et son fils avant de se suicider. L’enquête débouche sur la découverte de réseaux puissants, à mi-chemin entre l’organisation pédocriminelle, la prostitution de luxe et l’évasion fiscale. Désabusés par leurs erreurs et leurs doutes, tourmentés par leurs obsessions,

Verhaeghen et Prigent vont partir pour un voyage sans retour vers la barbarie moderne.

Dans la lignée de David Peace ou James Ellroy, une complainte noire et désespérée en forme de descente aux enfers.

Vous pouvez retrouver mon avis Coup de Cœur ici

Le principe est simple : vous répondez à une question en envoyant un mail à concoursblacknovel@gmail.com. Le ou la gagnante sera contacté (e) par mail pour que j’obtienne son adresse postale. La date limite de réponse est le 12 mai 2021 à minuit. Le 13 mai, un billet donnera le nom du gagnant (ou son pseudo). Le tirage au sort sera réalisé par mes enfants. Les romans sont achetés par moi-même. L’envoi sera assuré par mes soins en fonction de l’assiduité de La Poste. Aucune réclamation ne sera acceptée, ce concours étant totalement bénévole.

La question est la suivante : Outre sa trilogie, Benjamin Dierstein a écrit un autre roman. Quel en est le titre ?

J’espère que vous prendrez du plaisir à lire, que mes chroniques vous seront utiles pour vos choix de lecture, que vous n’hésiterez pas à me donner vos avis dans les commentaires. Je vous souhaite une nouvelle année pleine de lectures enrichissantes. Car moi, je continue …

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci à tous, à bientôt et plus que jamais, n’oubliez pas le principal : lisez !

And the winner is …

Pour fêter les 12 ans du blog, je vous proposais de gagner non pas un roman, mais une trilogie complète, trois romans narrant la vie de Sean Duffy en Irlande du Nord au début des années 80, écrite par Adrian McKinty :

Une terre si froide :

1981, Irlande du Nord. Bobby Sands vient de mourir. Le pays est sous haute tension, Belfast à feu et à sang. A Carrickfergus, deux homosexuels sont tués, main gauche arrachée. La piste d’un serial killer semble évidente. Mais le sergent Sean Duffy sait que les apparences sont souvent trompeuses, lui qui incarne un paradoxe en Ulster : il est flic et catholique. McKinty réussit le pari de faire vivre la violence de la guerre civile en même temps qu’il nous entraîne au cœur d’une enquête palpitante, maniée avec l’humour noir si cher aux Irlandais.

Dans la rue j’entends les sirènes :

Quelque part, dans l’hémisphère Sud, la guerre des Malouines commence. En Ulster, en ce début des années 1980, il est toujours aussi difficile d’être flic et catholique. Mais rien qui puisse troubler Sean Duffy, habitué à vérifier tous les matins si sa voiture n’a pas été piégée. Quand on lui demande de trouver à qui appartient un torse abandonné dans une valise sous le hangar d’une usine désaffectée, c’est un simple tatouage qui permet à l’inspecteur de suivre le fil rouge qui lie ordinairement un corps à son meurtrier. Des rues sous haute tension de Belfast à la lande irlandaise, où un capitaine de l’armée britannique a été abattu dans sa ferme, Duffy ne laisse aucune piste au hasard et ne se départ jamais de son sens de l’humour, même dans les moments de plus grand doute.

Ne me cherche pas demain :

Carrickfergus, près de Belfast, septembre 1983, en plein conflit nord-irlandais. L’inspecteur Sean Duffy, l’un des rares catholiques au sein du RUC, la police royale d’Ulster, est radié sur la base de fausses accusations. Au même moment, Dermot McCann, un habile poseur de bombes et ancien camarade de classe de Duffy, s’évade de prison et devient la cible principale des services de renseignement britanniques. Le MI5 extirpe Duffy de sa retraite alcoolisée afin que ce dernier les aide à traquer McCann. Mais pour obtenir des informations sur la cachette du fugitif, l’ex-inspecteur doit d’abord résoudre un meurtre en chambre close. Sa quête va finalement le conduire à Brighton où se trame une tentative d’assassinat sur le Premier Ministre Britannique, Margaret Thatcher.

La question était : Dans quel quartier travaille l’inspecteur Sean Duffy ? 

La réponse est : Carrickfergus

Le nom de gagnant est : Ludivine.

Félicitations !

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci à tous, à bientôt et plus que jamais, n’oubliez pas le principal : protégez-vous, protégez les autres et lisez !

12 ans et toutes ses dents (Concours)

Eh oui, Black Novel fête ses 12 années d’existence en ce 1er mai. Si vous êtes surpris, sachez que je le suis plus que vous ! Je le dis chaque année, quand je me suis lancé dans cette aventure, car c’en est une, je n’aurais jamais imaginé durer aussi longtemps. Aujourd’hui, avec plus de 1500 billets, je n’en reviens toujours pas.

Et que vous soyez fidèle ou simple visiteur passager, je vous remercie de lire mes avis, mes élucubrations, et surtout n’hésitez pas à me laisser vos avis, qu’ils aillent dans mon sens ou pas. Je respecte tous les avis, puisque je considère qu’une lecture c’est une rencontre entre un livre et son lecteur. Et dans les rencontres, certaines sont réussies, d’autres pas.

Sachez que l’envie de partager mes avis, mes lectures est toujours aussi grande. Et je tiens à vous remercier, vous lecteur de passage, et vous abonné et lecteur fidèle. Merci pour votre assiduité, pour vos commentaires, pour vos encouragements. Merci aussi aux auteurs avant tout, qui nous offrent tant d’émotions. Merci aux éditeurs qui me font confiance, aux attachés de presse qui pensent à moi. Merci aussi aux amis qui me guident dans mes choix.

Enfin, j’envoie un gros bisou à mon frère du sud, la Petite Souris. Je n’oublie pas mes amis Yvan, Vincent, et Jean le Belge. J’adresse un grand merci à tous les collègues blogueurs qui m’aident dans mes choix de lecture. Je fais aussi un clin d’œil à l’association 813 qui défend la littérature policière sous toutes ses formes et que je vous conseille de rejoindre.

Comme je le disais, animer un blog, c’est avant tout une question de plaisir. Outre le combat entre Bob Morane et l’Ombre Jaune, et la saga de la Compagnie des Glaces, et les enquêtes de Harry Bosch, continuer la découverte de Jean Meckert, je ne vais pas me lancer dans de nouveaux challenges cette année. Je vais juste, comme vous l’avez remarqué, me concentrer sur les éditions Gallmeister, qui vont occuper les rubriques Oldies mais aussi découvrir les romans italiens qu’ils éditent à partir de cette année. Et on en reparle très bientôt.

A vous de travailler maintenant ! Un anniversaire, ce n’est pas un anniversaire s’il n’y a pas de cadeau. Cette année, ce ne sera pas un mais trois romans à gagner, la première trilogie Sean Duffy de Adrian McKinty, trois polars indispensables. De quoi se plonger dans l’histoire de l’Irlande du Nord à travers un inspecteur catholique dans les années 80. Je vous propose donc Une terre si froide, Dans la rue j’entends les sirènes et Ne me cherche pas demain.

Une terre si froide :

1981, Irlande du Nord. Bobby Sands vient de mourir. Le pays est sous haute tension, Belfast à feu et à sang. A Carrickfergus, deux homosexuels sont tués, main gauche arrachée. La piste d’un serial killer semble évidente. Mais le sergent Sean Duffy sait que les apparences sont souvent trompeuses, lui qui incarne un paradoxe en Ulster : il est flic et catholique. McKinty réussit le pari de faire vivre la violence de la guerre civile en même temps qu’il nous entraîne au cœur d’une enquête palpitante, maniée avec l’humour noir si cher aux Irlandais.

Retrouvez mon avis ici

Dans la rue j’entends les sirènes :

Quelque part, dans l’hémisphère Sud, la guerre des Malouines commence. En Ulster, en ce début des années 1980, il est toujours aussi difficile d’être flic et catholique. Mais rien qui puisse troubler Sean Duffy, habitué à vérifier tous les matins si sa voiture n’a pas été piégée. Quand on lui demande de trouver à qui appartient un torse abandonné dans une valise sous le hangar d’une usine désaffectée, c’est un simple tatouage qui permet à l’inspecteur de suivre le fil rouge qui lie ordinairement un corps à son meurtrier. Des rues sous haute tension de Belfast à la lande irlandaise, où un capitaine de l’armée britannique a été abattu dans sa ferme, Duffy ne laisse aucune piste au hasard et ne se départ jamais de son sens de l’humour, même dans les moments de plus grand doute.

Retrouvez mon avis ici

Ne me cherche pas demain :

Carrickfergus, près de Belfast, septembre 1983, en plein conflit nord-irlandais. L’inspecteur Sean Duffy, l’un des rares catholiques au sein du RUC, la police royale d’Ulster, est radié sur la base de fausses accusations. Au même moment, Dermot McCann, un habile poseur de bombes et ancien camarade de classe de Duffy, s’évade de prison et devient la cible principale des services de renseignement britanniques. Le MI5 extirpe Duffy de sa retraite alcoolisée afin que ce dernier les aide à traquer McCann. Mais pour obtenir des informations sur la cachette du fugitif, l’ex-inspecteur doit d’abord résoudre un meurtre en chambre close. Sa quête va finalement le conduire à Brighton où se trame une tentative d’assassinat sur le Premier Ministre Britannique, Margaret Thatcher.

Mon avis arrive très bientôt !

Le principe est simple : vous répondez à une question en envoyant un mail à concoursblacknovel@gmail.com. Le ou la gagnante sera contacté (e) par mail pour que j’obtienne son adresse postale. La date limite de réponse est le 12 mai 2021 à minuit. Le 14 mai, un billet donnera le nom du gagnant (ou son pseudo). Le tirage au sort sera réalisé par mes enfants. Le roman est acheté par moi-même. L’envoi sera assuré par mes soins en fonction de l’assiduité de La Poste.

La question est la suivante : Dans quel quartier travaille l’inspecteur Sean Duffy ?  

J’espère que vous prendrez du plaisir à lire, que mes chroniques vous seront utiles pour vos choix de lecture, que vous n’hésiterez pas à me donner vos avis dans les commentaires. Je vous souhaite une nouvelle année pleine de lectures enrichissantes. Car moi, je continue …

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci à tous, à bientôt et plus que jamais, n’oubliez pas le principal : lisez !

And the winner is …

Pour fêter les 11 ans du blog, je vous proposais de gagner un roman, un de mes coups de cœur de cette année 2020. Il s’agit de Nous avons les mains rouges de Jean Meckert (Joëlle Losfeld éditions) dont vous pouvez trouver mon avis ici :

C’est en 1947 que Jean Meckert publie Nous avons les mains rouges. Quatre mois avant Sartre, il s’attaque à la Résistance et à l’épuration qui a accompagné la Libération. De quoi parle ce roman noir et puissant ? Laurent Lavalette est embauché dans la scierie de d’Essartaut, un veuf qui vit dans les montagnes avec ses deux filles et un homme à tout faire, Armand. Laurent apprend vite que le patriarche est à la tête d’un réseau de résistants qui n’a pas déposé les armes et qui, régulièrement, organise des expéditions pour punir ceux qui se sont enrichis durant la guerre tandis que d’autres se battaient. Malgré les réticences de Laurent à s’engager dans des mesures expéditives, il prête cependant parfois main forte. Pour ses partisans qui n’ont pas mesuré leurs efforts durant la Guerre, la Libération a un goût amer, elle ne tient pas ses promesses d’égalité, de justice et de grand chambardement. Toutefois cette lutte sanguinaire laisse Laurent perplexe : « Laurent se demanda un moment en quoi cette doctrine différait du fascisme contre lequel ces résistants avaient combattu. » Comme dans la plupart des romans de Meckert mais aussi dans ceux qu’il écrira plus tard pour la Série Noire sous le pseudonyme d’Amila, le protagoniste de Nous avons les mains rouges est cet homme droit mais seul, réfractaire aux embrigadements de tout genre. Passionnant document sur un moment d’Histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain. Présenté par Stéfanie Delestré et Hervé Delouche.

La question était :

Sous quel pseudonyme Jean Meckert a-t-il publié des polars chez Gallimard à la Série Noire ?

La réponse est : John Amila ou Jean Amila

 

Le nom de gagnant est : Pierre Pigeon. Félicitations.

 

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci à tous, à bientôt et plus que jamais, n’oubliez pas le principal : protégez-vous, protégez les autres et lisez !

Black Novel fête ses 11 ans

Eh oui, Black Novel fête ses 11 années d’existence en ce 1er mai. Si vous êtes surpris, sachez que je le suis plus que vous ! Je le dis chaque année, quand je me suis lancé dans cette aventure, car c’en est une, je n’aurais jamais imaginé durer aussi longtemps. Et que vous soyez fidèle ou simple visiteur passager, je vous remercie de lire mes avis, mes élucubrations, et surtout n’hésitez pas à me laisser vos avis, qu’ils soient du mien ou pas. Je respecte tous les avis, puisque je considère qu’une lecture c’est une rencontre entre un livre et son lecteur. Et dans les rencontres, certaines sont réussies, d’autres pas.

Sachez que l’envie de partager mes avis, mes lectures est toujours aussi grand. Et je tiens à vous remercier, vous lecteur de passage, ou vous abonné et lecteur fidèle. Merci pour votre assiduité, pour vos commentaires, pour vos encouragements. Merci aussi aux auteurs avant tout, qui nous offrent tant d’émotions. Merci aux éditeurs qui me font confiance, aux attachés de presse qui pensent à moi. Merci aussi aux amis et collègues blogueurs qui me guident dans mes choix, et à mes amis (en particulier les Pieds Nickelés du Polar qui se reconnaîtront qui sont comme des frères pour moi).

Enfin, j’envoie un gros bisou à mon frère du sud, la Petite Souris. Je n’oublie pas mes amis Yvan, Vincent, et Jean le Belge. J’adresse un grand merci à tous les blogueurs qui m’aident dans mes choix de lecture. Je fais aussi un clin d’œil à l’association 813 qui défend la littérature sous toutes ses formes et que je vous conseille de rejoindre.

Comme je le disais, animer un blog, c’est avant tout une question de plaisir. Outre le combat entre Bob Morane et l’Ombre Jaune, et la saga de la Compagnie des Glaces, j’ai décidé de me lancer dans deux nouveaux défis. Le premier, c’est de lire la trilogie de l’inspecteur Sadorski de Romain Slocombe. Le deuxième m’est venu pendant que je regardais la série Bosch, que j’aime beaucoup pour sa rigueur. J’ai donc décidé de lire (ou relire) les romans de Michaël Connelly dédiés à l’inspecteur Harry Bosch dans l’ordre. Et ça commencera dès le mois de mai ! Comme vous le voyez, je ne manque pas d’idées !

A vous de travailler maintenant ! Un anniversaire, ce n’est pas un anniversaire s’il n’y a pas de cadeau. Cette année, je vous propose de gagner un de mes coups de cœur de cette année 2020. Il s’agit de Nous avons les mains rouges de Jean Meckert (Joëlle Losfeld éditions) dont vous pouvez trouver mon avis ici. Pour vous appâter, voici la quatrième de couverture :

C’est en 1947 que Jean Meckert publie Nous avons les mains rouges. Quatre mois avant Sartre, il s’attaque à la Résistance et à l’épuration qui a accompagné la Libération. De quoi parle ce roman noir et puissant ? Laurent Lavalette est embauché dans la scierie de d’Essartaut, un veuf qui vit dans les montagnes avec ses deux filles et un homme à tout faire, Armand. Laurent apprend vite que le patriarche est à la tête d’un réseau de résistants qui n’a pas déposé les armes et qui, régulièrement, organise des expéditions pour punir ceux qui se sont enrichis durant la guerre tandis que d’autres se battaient. Malgré les réticences de Laurent à s’engager dans des mesures expéditives, il prête cependant parfois main forte. Pour ses partisans qui n’ont pas mesuré leurs efforts durant la Guerre, la Libération a un goût amer, elle ne tient pas ses promesses d’égalité, de justice et de grand chambardement. Toutefois cette lutte sanguinaire laisse Laurent perplexe : « Laurent se demanda un moment en quoi cette doctrine différait du fascisme contre lequel ces résistants avaient combattu. » Comme dans la plupart des romans de Meckert, le protagoniste de Nous avons les mains rouges est cet homme droit mais seul, réfractaire aux embrigadements de tout genre. Passionnant document sur un moment d’Histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain. Présenté par Stéfanie Delestré et Hervé Delouche.

Le principe est simple : vous répondez à une question en envoyant un mail à concoursblacknovel@gmail.com. Le ou la gagnante sera contacté (e) par mail pour que j’obtienne son adresse postale. La date limite de réponse est le 11 mai 2020 à minuit. Le 12 mai, un billet donnera le nom du gagnant (ou son pseudo). Le tirage au sort sera réalisé par mes enfants. Le roman est acheté par moi-même. L’envoi sera assuré par mes soins en fonction du déconfinement et de l’assiduité de La Poste.

La question est la suivante : Sous quel pseudonyme Jean Meckert a-t-il publié des polars chez Gallimard à la Série Noire ?

Deux réponses sont possibles et seront acceptées. Bonne chance !

J’espère que vous prendrez du plaisir à lire, que mes chroniques vous seront utiles pour vos choix de lecture, que vous n’hésiterez pas à me donner vos avis dans les commentaires. Je vous souhaite une nouvelle année pleine de lectures enrichissantes. Car moi, je continue …

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci à tous, à bientôt et plus que jamais, n’oubliez pas le principal : protégez les autres et lisez !

10 ans, le gagnant !

Voici donc le nom du gagnant du concours des 10 ans où je mettais en jeu 10 romans qui constituent mon TOP10 de ces 10 dernières années :

2009 : Fakirs d’Antonin Varenne (Viviane Hamy), mon premier coup de cœur du blog, alors forcément, c’est un roman particulier.

2010 : Les derniers jours d’un homme de Pascal Dessaint (Rivages), un grand roman noir d’un auteur que j’adore, social et humain.

2011 : Mémoire assassine de Thomas H.Cook (Points2), un de mes romans préférés d’un de mes auteurs préférés

2012 : Le Diable tout le temps de Donald Ray Pollock (Albin Michel), un roman énorme, incroyable, unique

2013 : On the brinks de Sam Millar (Seuil), entre autobiographie et polar, le grand roman d’un grand auteur

2014 : Kind of Black de Samuel Sutra (Flamant Noir), ce roman m’a détruit

2015 : Papillon de nuit de Roger Jon Ellory (Sonatine), le meilleur romans d’Ellory avec Seul le silence

2016 : Rien ne se perd de Chloë Mehdi (Jigal), une vraie bombe, un portrait émouvant d’un garçon dans un monde noir

2017 : La pension de la Via Saffi de Valerio Varesi (Agullo), une des meilleures illustrations des erreurs que l’on peut faire dans la vie

2018 : My absolute darling de Gabriel Tallent (Gallmeister), un portrait inoubliable d’une jeune adolescente qui doit se construire dans un contexte noir et dur.

 

Et le nom du gagnant est …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JEAN PIERRE

Félicitations au gagnant !

J’espère que vous prendrez du plaisir à lire, que mes chroniques vous seront utiles pour vos choix de lecture, que vous n’hésiterez pas à me donner vos avis dans les commentaires. Je vous souhaite une nouvelle année pleine de lectures enrichissantes. Car moi, je continue …

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci à tous, à bientôt et n’oubliez pas le principal : lisez !

10 ans, ça se fête !

Cours de mathématiques : Après 9, que trouve-t-on ? 10 ! Bravo !

Eh oui, Black Novel fête ses 10 années d’existence en ce 1er mai. Si vous êtes surpris, sachez que je le suis plus que vous ! Je le dis chaque année, quand je me suis lancé dans cette aventure, car c’en est une, je n’aurais jamais imaginé durer aussi longtemps. Et que vous soyez fidèle ou simple visiteur passager, je vous remercie de lire mes avis, mes élucubrations, et surtout n’hésitez pas à me laisser vos avis, qu’ils soient du mien ou pas. Je respecte tous les avis, puisque je considère qu’une lecture c’est une rencontre un livre et son lecteur. Et dans les rencontres, certains sont réussies, d’autres pas.

Sachez que l’envie de partager mes avis, mes lectures est toujours aussi grand. Et je tiens à vous remercier, vous lecteur de passage, ou vous abonné et lecteur fidèle. Merci pour votre assiduité, pour vos commentaires, pour vos encouragements. Merci aussi aux auteurs avant tout, qui nous offrent tant d’émotions. Merci aux éditeurs qui me font confiance, aux attachés de presse qui pensent à moi. Merci aussi aux amis et collègues blogueurs qui me guident dans mes choix, et à mes amis (en particulier les Pieds Nickelés du Polar qui se reconnaîtront qui sont comme des frères pour moi).

L’animation d’un blog doit rester un plaisir, un amusement. Alors je me suis amusé à cibler Le roman que je préfère année après année, la règle du jeu étant 1 seul roman par an. Le choix a été très difficile, je peux vous le dire. Cela donne la liste des 10 romans suivants, avec un petit commentaire associé !

2009 : Fakirs d’Antonin Varenne (Viviane Hamy), mon premier coup de cœur du blog, alors forcément, c’est un roman particulier.

2010 : Les derniers jours d’un homme de Pascal Dessaint (Rivages), un grand roman noir d’un auteur que j’adore, social et humain.

2011 : Mémoire assassine de Thomas H.Cook (Points2), un de mes romans préférés d’un de mes auteurs préférés

2012 : Le Diable tout le temps de Donald Ray Pollock (Albin Michel), un roman énorme, incroyable, unique

2013 : On the brinks de Sam Millar (Seuil), entre autobiographie et polar, le grand roman d’un grand auteur

2014 : Kind of Black de Samuel Sutra (Flamant Noir), ce roman m’a détruit

2015 : Papillon de nuit de Roger Jon Ellory (Sonatine), le meilleur romans d’Ellory avec Seul le silence

2016 : Rien ne se perd de Chloë Mehdi (Jigal), une vraie bombe, un portrait émouvant d’un garçon dans un monde noir

2017 : La pension de la Via Saffi de Valerio Varesi (Agullo), une des meilleures illustrations des erreurs que l’on peut faire dans la vie

2018 : My absolute darling de Gabriel Tallent (Gallmeister), un portrait inoubliable d’une jeune adolescente qui doit se construire dans un contexte noir et dur.

Enfin, comme l’année dernière, j’aimerais faire un clin d’œil au Grand Prix des Balais d’Or auquel je participe avec toujours autant de plaisir, qui me permet de découvrir de nouveaux auteurs et de rencontrer des gens passionnés et souriants. J’envoie un gros bisou à mon frère du sud, la Petite Souris. Je n’oublie pas mes amis Yvan, Vincent, et Jean le Belge. J’adresse un grand merci à tous les blogueurs qui m’aident dans mes choix de lecture. Je fais aussi un clin d’œil à l’association 813 qui défend la littérature sous toutes ses formes et que je vous conseille de rejoindre.

Un anniversaire, ce n’est pas un anniversaire s’il n’y a pas de cadeau. Cette année étant exceptionnelle, je vous propose de gagner les 10 romans coups de cœur que j’ai choisis et cités juste au-dessus. Vous ne rêvez pas : 10 romans à gagner, des lectures inoubliables que vous aimerez autant que moi … ou pas. Car chacun a sa propre sensibilité.

Le principe est simple : vous répondez à une question en envoyant un mail à concoursblacknovel@gmail.com. Le ou la gagnante sera contacté (e) par mail pour que j’obtienne son adresse postale. La date limite de réponse est le 11 mai 2019 à minuit. Le 12 mai, un billet donnera le nom du gagnant (ou son pseudo). Le tirage au sort sera réalisé par mes enfants. Les romans sont achetés par moi-même.

La question est la suivante : Quel est le titre et le nom de l’auteur de mon coup de cœur 2019 ?

J’espère que vous prendrez du plaisir à lire, que mes chroniques vous seront utiles pour vos choix de lecture, que vous n’hésiterez pas à me donner vos avis dans les commentaires. Je vous souhaite une nouvelle année pleine de lectures enrichissantes. Car moi, je continue …

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci à tous, à bientôt et n’oubliez pas le principal : lisez !

And the winner 2018 is …

Voici donc le nom du gagnant du concours d’anniversaire pour fêter les 9 ans de Black Novel. Je tiens encore à remercier tous ceux qui passent ici lire mes élucubrations sans oublier les petits mots très gentils que l’on m’a laissés.

Cette année, Le cadeau est Power de Mickaël Mention, publié par les Stéphane Marsan. La quatrième de couverture est celle-ci :

« Ici, comme dans les autres ghettos, pas d’artifice à la Marilyn, ni de mythe à la Kennedy. Ici, c’est la réalité. Celle qui macère, mendie et crève. »

Enlisés au Vietnam, les États-Unis traversent une crise sans précédent : manifestations, émeutes, explosion des violences policières. Vingt millions d’Afro-Américains sont chaque jour livrés à eux-mêmes, discriminés, harcelés. Après l’assassinat de Malcolm X, la communauté noire se déchire entre la haine et la non-violence prônée par Martin Luther King, quand surgit le Black Panther Party : l’organisation défie l’Amérique raciste, armant ses milliers de militants et subvenant aux besoins des ghettos. Une véritable révolution se profile. Le gouvernement déclare alors la guerre aux Black Panthers, une guerre impitoyable qui va bouleverser les vies de Charlene, jeune militante, Neil, officier de police, et Tyrone, infiltré par le FBI. Personne ne sera épargné, à l’image du pays, happé par le chaos des sixties.

Un roman puissant et viscéral, plus que jamais d’actualité.

Vous retrouverez mon avis ici

Je ne vous fais pas languir plus longtemps. Le nom du gagnant est : Gilles Moreau

J’espère que vous prendrez du plaisir à lire, que mes chroniques vous seront utiles pour vos choix de lecture, que vous n’hésiterez pas à me donner vos avis dans les commentaires. Je vous souhaite une nouvelle année pleine de lectures enrichissantes. Et j’adresse toutes mes félicitations au gagnant.

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci à tous, à bientôt et n’oubliez pas le principal : lisez !

Black Novel a 9 ans !

Eh voilà, Black Novel prend un an de plus, il a 9 ans. Alors on va fêter ça avec un petit concours pour lequel vous aurez la possibilité de gagner un GRAND roman.

Mais avant de parler concours, sachez que l’envie de partager mes avis, mes lectures est toujours aussi grand. Et je tiens à vous remercier, vous lecteur de passage, ou vous abonné et lecteur fidèle. Merci pour votre assiduité, pour vos commentaires, pour vos encouragements. Merci aussi aux auteurs avant tout, qui nous offrent tant d’émotions. Merci aux éditeurs qui me font confiance, aux attachés de presse qui pensent à moi. Merci aussi aux collègues blogueurs qui me guident dans mes choix, et à mes amis (en particulier les Pieds Nickelés du Polar qui se reconnaitront qui sont comme des frères pour moi). Je tiens d’ailleurs à leur adresser un message : « on s’est ratés cette année, mais sachez que vous êtes toujours auprès de moi quand je lis un livre ».

Cette année, je n’aurais pas fait de nouvelles choses, si ce n’est que j’aurais fait l’effort en 2017 de publier 3 billets par semaine, pour parler encore et toujours de romans, d’auteurs et de littérature. Je dois vous dire que c’est un expérience que je ne renouvellerai pas. Ce fut trop fatigant, trop prenant. Depuis le début de l’année 2018, je reviens donc à un rythme plus raisonnable, c’est-à-dire à deux billets par semaine. Cela va avoir pour conséquence que je ne parlerai que des romans que j’ai adorés. Si vous voulez avoir la liste intégrale de mes lectures, il vous faudra aller sur le groupe Facebook 100 lectures pour 2018.

Enfin, comme l’année dernière, j’aimerais faire un clin d’œil au Grand Prix des Balais d’Or auquel je participe avec toujours autant de plaisir, qui me permet de découvrir de nouveaux auteurs et de rencontrer des gens passionnés et souriants. J’envoie un gros bisou à mon ami du sud, la Petite Souris. Je n’oublie pas mes trois amis Yvan, Vincent, et Jean le Belge. Je fais aussi un clin d’œil à l’association 813 qui défend la littérature sous toutes ses formes et que je vous conseille de rejoindre.

Un anniversaire, ce n’est pas un anniversaire s’il n’y a pas de cadeau. Comme d’habitude, je vous propose donc de gagner un de mes coups de cœur, un des grands romans de 2018, qui sera peut-être ma meilleure lecture pour cette année. Je tiens à préciser que ce roman est acheté avec mon argent personnel ce qui m’évite de rédiger un règlement de concours.

Le principe est simple : vous répondez à une question en envoyant un mail à concoursblacknovel@gmail.com. Le ou la gagnante sera contacté (e) par mail pour que j’obtienne son adresse postale. La date limite de réponse est le 11 mai 2018 à minuit. Le 12 mai, un billet donnera le nom du gagnant (ou son pseudo). Le tirage au sort sera réalisé par mes enfants.

Cette année, j’ai choisi Power de Mickaël Mention, publié par Stéphane Marsan. Ce roman parle de la naissance, de l’existence et de la fin du Black Panthers Party, à travers trois personnages formidables. Ce roman bénéficiera d’une dédicace de l’auteur exclusive.

La quatrième de couverture est celle-ci :

« Ici, comme dans les autres ghettos, pas d’artifice à la Marilyn, ni de mythe à la Kennedy. Ici, c’est la réalité. Celle qui macère, mendie et crève.»

Enlisés au Vietnam, les États-Unis traversent une crise sans précédent : manifestations, émeutes, explosion des violences policières. Vingt millions d’Afro-Américains sont chaque jour livrés à eux-mêmes, discriminés, harcelés. Après l’assassinat de Malcolm X, la communauté noire se déchire entre la haine et la non-violence prônée par Martin Luther King, quand surgit le Black Panther Party : l’organisation défie l’Amérique raciste, armant ses milliers de militants et subvenant aux besoins des ghettos. Une véritable révolution se profile. Le gouvernement déclare alors la guerre aux Black Panthers, une guerre impitoyable qui va bouleverser les vies de Charlene, jeune militante, Neil, officier de police, et Tyrone, infiltré par le FBI. Personne ne sera épargné, à l’image du pays, happé par le chaos des sixties.

Un roman puissant et viscéral, plus que jamais d’actualité.

Vous retrouverez mon avis ici

La question est la suivante : Quel roman de Mickaël Mention situe son action dans un sous-marin ?

Indice : Tous les romans de Mickaël Mention étant chroniqués sur Black Novel, vous devriez trouver la solution dans ces pages !

J’espère que vous prendrez du plaisir à lire, que mes chroniques vous seront utiles pour vos choix de lecture, que vous n’hésiterez pas à me donner vos avis dans les commentaires. Je vous réserve encore quelques belles surprises à venir, dont une qui va arriver très vite. Je vous souhaite une nouvelle année pleine de lectures enrichissantes. Car moi, je continue …

Je n’ai plus qu’à ajouter : Merci à tous, à bientôt et n’oubliez pas le principal : lisez !